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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 20:13




Dans un précédent article, je vous avez parlé des deux premiers épisodes de Gargoyles Quest. Maintenant on va attaquer du lourd avec le meilleur épisode de la série (du moins a mon avis), Demon's Crest.



Après les ventes moyenne de Gargoyles Quest 2, Capcom n'a pas essayé tout de suite de continuer la série; Et c'est sur une Super Nintendo en fin de vie (on entend parler de la sortie prochaine de la Playstation a l'époque) que sort Demon's Crest.



Dés que l'on met la cartouche dans la machine on prend une sacrée claque. L'intro de ce jeu est juste fantastique, sobre et classe a la fois, elle met totalement dans l'ambiance. On laisse se lancer la démo tournante pour avoir droit a une mise en image du scénario du jeu.



Des pierres mystérieuses se sont écrasées dans le Ghoul Realm, chacune renfermant un grand pouvoirs magique lié a un élément (le feu, l'eau, le vent, la terre, le temps, et les cieux (au sens religieux du terme évidemment)). Les démons du Ghoul Realm se mettent alors a tous se battre pour récupérer ces pierres. Parmi eux Firebrand est le plus fort. Il a récupéré toutes les pierres sauf une, gardé par un terrifiant dragon. Le combat entre les deux est serré, mais Firebrand ressort vainqueur. Alors qui s'envole avec les pierre un démon nommé Phalanx l'attaque par surprise, et lui vole les pierres. Firebrand jure de se venger.



Juste après cela on voit Phalanx dans une arène jetant un sort avec les pierres, on lance le jeu et on commence directement dans l’arène en question dans laquelle on affronte une version zombie du dragon cité plus haut, si ça ce n'est pas une intro sur les chapeaux de roue...



Mais ce jeu se démarque très vite des ces prédécesseur. Quasiment plus de dialogues (sauf contre quelques boss importants et les quelques PNJ du jeu), une carte du monde réduite a sa plus simple expression (mais sur laquelle on se déplace en mode 7 comme si on survolait le monde). Plus que des donjons, mais quels donjon ! Dans la tradition des metrovania, une tonne d'objets sont planqué dedans demandant des pouvoirs précis pour les atteindre. De même chaque niveau a une sortie alternative gardé par un boss différent. Selon les boss battu cela modifie le niveau final et les forme du boss final. Et l'on peut ainsi débloquer 5 fins différentes (si mes souvenirs sont bon). Par contre scénaristiquement, elles ne dépendent malheureusement que des objets que l'on a ramassé, et pas d'event où le joueur doit faire un choix. La dernière fin s'obtenant de façon assez différentes des autres, vu qu'il faut finir le jeu avec tout les objets puis attendre un code a la fin du long générique de fin permettant de combattre le redoutable True Last Boss.



Le gameplay a lui aussi pas mal évolué. Firebrand en gargouille de feu garde ses pouvoirs classiques (le vol, s'agripper au murs, cracher différents types de flamme), mais en récupérant les pierre, il gagnera différentes transformations lui facilitant la traversée de certains passages. En plus de cela, il sera aussi aidé dans sa quête par de nouveaux types d'items. Des artefact donnant des pouvoirs passifs , des parchemins et des potions aux effet variées. Et on retrouve aussi les classiques point de vie supplémentaire a trouver dans les niveaux. Bref on a de quoi faire.



Mais tout cet équipement ne serait rien sans des donjons correctement construits pour utiliser ces pouvoirs, et ça tombe bien car les donjon son très bien foutu, et d'une grande variété (cimeterre, tour végétale, forêt, ruines englouties, palais de glace pour en citer quelques uns). Une ambiance unique s'en échappe a cause de leur beauté graphique, mais aussi à cause des musiques envoutantes du jeu. Parmi les plus belles compositions que j'ai pu entendre sur super Nes avec Secret Of Mana. Mais dans un registre très différent. Là, le jeu fait surtout la part belle aux morceaux renforçant le sentiment de désolation et de solitude, ou au contraire le coté démoniaque des contrées traversées.



De même le bestiaire croisé est plutôt varié et impressionnant (malgré l'utilisation en doublons de quelques boss avec juste les couleurs de changées). Certains monstres étant vraiment immenses, d'autre assez dérangeants, et d'autre simplement classes.



Enfin comme je le disait dans mon précédent article, ce jeu est vraiment une perle du catalogue Super Nintendo, qui rivalise avec des jeux comme Super Metroid ou Super Castlevania 4 assez facilement.



Malheureusement depuis Capcom n'a pas décidé de faire un nouvel épisode de la série, et notre cher Red Arremer doit maintenant se contenter de caméo dans des jeux de quiz japonais, dans des jeux de baston (comme SNK VS Capcom : Chaos en tant que gardien des enfers). Il a aussi retrouvé sa place dans Ultimate Ghost'n'Goblins sur PSP en étant un boss particulièrement retors (et que l'on affronte parfois en double exemplaire), bon en même temps qu'es-ce qui n'est pas retors dans un Ghost'n'Goblins, on se le demande toujours...



Par Ray qui espère un jour revoir des gargouilles voler sur nos écrans.


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Published by Ray qui espère un jour revoir des gargouilles voler sur nos écrans. - dans Dossiers de vieux Pixels et de vieilles Bits.
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