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20 juin 2010 7 20 /06 /juin /2010 21:18
Il faut se faire une raison, les films donnant des leçons de cinema sont souvent les plus discret ou les plus méconnu..
The Book Of Eli est ce genre de métrage, de ceux qui distillent un vocabulaire cinématographique dont quelque fois les gens passent à côté à cause d'une lecture trop lineaire..
Et justement, ici il s'agit d'interpretation de l'image, car c'est en arrivant au bout de l'histoire (realisé par les freres Hughes) que l'on comprend que chaque sequences et plans sont un vrai delice de propos.

La photo variant du sombre à la clarté raconte en elle même une histoire, celle d'un voyageur (Denzel Washington) dans un monde ravagé par une derniere guerre, portant un sac à dos au contenu auquel il tient plus qu'à sa vie, et la raison pour laquelle il se dirige vers l'Ouest..
Il croisera Carnegie (Gary Oldman) "Maire" d'une ville, cherchant à mettre la main sur un livre, et brulant inlassablement tout  les autres.


The Book Of Eli présente un monde post-apocalyptique dans lequel l'eau est devenu une denrée rare et où le canibalisme régne depuis que les lois et la moralité ont disparu avec les elements de consommations basique..
Ce qui laisse prejuger à tord sur le genre souvent malmené depuis Mad Max, chose qui sera largement effacé dans les 15 premieres minutes amenant aux subtilités de l'oeuvre.

A partir de cette ligne, je ne pourrais donc pas m'empecher de dévoiler l'intrigue et le(s) twists afin d'exposer ses qualités techniques et narratives.
SPOILER ! Vous etes prevenus :

De nombreuses critiques et débats sur les forums évoquent l'aspect esthetique mais aussi pro-catholique de l'oeuvre, ce dont je ne vois clairement pas du même oeil..

Et puisque je parle d'oeil, est il nécessaire de justifier le pourquoi de la superbe acuité auditive et olfactive d'Eli quand un plan sequence en ombres chinoises sous un pont fait ouvertement reference à du Chambara/Zatoichi le samouraï aveugle ?

Image

De le sentir tituber sur un objet au sol mais pourtant de trancher avec precision et dexterité la main d'un pauvre fou n'ayant pas suffisament preté attention à ses paroles.


Image
Ou de le voir parfois lever la tête vers le soleil comme pour chercher la lumiere qui le guide.
(Notez que les non voyants peuvent percevoir la lumiere hein.. Il y a d'ailleurs plusieurs degres de cécité.)

Carnegie quand à lui, est bien voyant mais entouré d'aveugle aussi, et dans les 2 sens du termes..
D'une compagne devoué née ainsi (mere de Solara interpreté par Mila Kunis) et des sbires illetrés, qu'il controle tous grace à ses lumieres d'erudit dans un Monde où les adultes n'ont jamais appris à lire..
C'est une ambiance lourde dans des decors tristes, des populations manquant d'hygiene et des bébes pleurant en fond..
La sauvagerie d'un monde barbare ou l'on fait ce qu'il faut survivre. 
Toutefois, quoiqu'il en coute, accompagné de Solara, Eli ne s'eloigne du chemin pour lequel il a foi..
Même s'il faut tuer pour cela.
Car il s'agit de la Bible qu'il transporte dans le sac dont il ne se sépare jamais, un objet religieux, certes mais avant tout politique et culturel, ce qui est à mon sens appuyé à maintes reprises dans le film.

Une quete pour lui, qui n'est autre qu'une source de pouvoir pour Carnegie, connaissant à juste titre la puissance du savoir, de l'utilisation d'un texte et de son sens politique..
Le spectateurs donnera sa propre interprétation en comprenant l'importance du lieu dans lequel le heros tient à ramener les ecrits dans l'un des dernier sanctuaire d'une culture disparu.. Un musée.
Puis il ya aussi matière à débattre jusqu'à la derniere minute, à la mort de ce genre prophete du futur, allongé et en tenue de ceremonie..

Eh oui, se peut il qu'Eli soit en fait musulman ?
La haute teneur de symbolisme, d'un homme, peu importe sa religion, qui garde espoir au devenir d'une société, et pour ceci sauvegarde au peril de sa vie depuis 30 ans une Bible qu'il a trouvé, et qui plus est la derniere..

Ainsi le plan du fameux livre se pose maintenant parmi les autres cultes que sont la Tora et Le Coran.
La Bible n'etait donc pas une fin en soi, elle n'est qu'une autre pierre à l'edifice de la reconstruction d'une civisation.
 

L'aventure est faite d'action cathartique réference aux Chambara et à la Ken le Survivant accompagné d'une reflexion sur plusieurs niveaux, spirituelle, sociale et politique.
Le tout saupoudré d'un pincée de cynisme, le livre source de tant de sang étant ecrit en braille..
Ce qui est Diablement ironique. 

Sujet à interpretations, les culs de benitiers y fanstasmeront peut etre un message, les culs serrés anti-dogmes crieront à une propagande religieuse..
moi je suis Athée et j'y ai surtout vu un film de serie B genereuse, jouissive, maline, largement plus interessante techniquement que bien des films à gros budget grossier et gras jouant dans le même creneau.
Un film comme il en faudrait plus souvent. 

Avec les Freres Hughes à la realisation,  jamais le genre post-apocalyptique ne m'a semblé si lumineux.
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Published by Linsky qui trouve que Mila Kunis à toujours des yeux de merlans frits.. - dans Pas de PopCorn pendant la seance !
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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 17:05
il y a des licences qui n'ont pas de chance..
alors qu'en 1992, l'adaptation de Street Fighter  fut tragique, en 2010 un realisateurs retente pour commettre :
 
Street Fighter : the Legend Of Chun Li.

et bien sur, une fois de plus on atteint de nouveau pallier de nullité.

digne d'un tres mauvais telefilm, entre les images et le scenario on ne crache plus à la gueule du spectateurs on lui chie dessus litteralement en mettant des codes les plus naïf et mal joué (la sequence de danse lascive pour attirer la bad girls lesbienne pour un combat tres discutable).

entre les nombreuses sequences de Nash et la flic en couverture(OMG !) ou pour le passage de "Vega" (le mec de Black Eye Peas) d'1 mn 25 la plus ridicule jamais osé dans l'absurdité du fanservice.

on mixe tout ça et on rajoute les lourdeurs habituel d'un grand maitre (Gen) et sa disciple faisant des katas ridicule avec boule d'energie visible en CGI pourri à l'appui.


le (télé)film mise entierement sur le minois de Kristin Kreuk qui manque cruellement de charisme et joue comme un navet, et l'habille le temps d'une scene en bleu pour faire un clin d'oeil grossier au fan.

lui fait faire 2 pirouettes rigide avec des cables et en oublie de traiter tout le reste..
enfin elle n'oubliera pas de traiter la romance de Nash et la flic en couverture (OMG au carré !) qui fait la majeure partie de temps du film.

Bison laissera pantois..

mais beaucoup moins que les sequence de Balrog se faisant jeter des pasteques par les habitants de Bangkok.
ou de celle de Nash et de la flic en couverture (OMG au cube !)
oui, oui, je sais j'insiste mais faut réellement le voir/subir pour le comprendre..

16 ans apres le film donne l'impression d'etre une suite du film ridicule avec Vandamme, souvenez vous :


tout aussi mauvais mais dont arrive à peine à en rire cette fois.

brefle, il existe un petit court metrage fait par des fans de Street Fighter, avec 1% du budget des purges du dessus mais tellement plus genereux et coherent par rapport à l'univers du jeu.
regalez vous.
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Published by linsky, desesperé.. - dans Pas de PopCorn pendant la seance !
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27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 15:14

Dans tout produits Hollywoodien, il y a censement un grand sens du marketing.. censement hein.

La tendance fait vendre, ok, je pense qu'il assez aisé de le comprendre.
Il aura suffit, dans les années precedentes de constater qu'une paire de jambes suffit à etre clonés en de multiples themes pour s'assurer un succés creatif.

 

Pas tres discret pour celui qui attache un minimum d'importance à l'affichage d'un film.
De nos jours si de tel stereotypes de plan subsistent..

 

.. Ils incitent aussi à la parodie, comme pour Hot Fuzz faisant un pastiche de l'actionner movie de Michael Bay.


De façon plus serieuse ce sont aussi les codes couleurs qui prennent une place de grande importance, et la tendance s'est affiché pleinement dernierement.
 
 
 
Orientation gris/bleu, inspirant la melancolie, le dramatisme et autres sentiments confus.

 

Quand le propos si prete, rien de plus logique mais forcement à user et profiter d'une tendance, ben ça commence à se voir..

 

 

Et surtout à en devenir sympathiquement ridicule..
 
 

On ne compte plus le nombres d'affiches jouant de couleurs froides, il leur fallait innover en rajoutant un peu de chaud..
La couleur orange allait faire le melange detonnant pour tenter de "subliminer" les affiches qui risquaient d'induire en erreurs le spectateurs devant la salle de cinéma.


Souvent centralisé grossierement..
 
 
 
 
 
 Ou juxtaposé et inversé comme dans G.I.E Joe afin de comprendre l'element fondateur des mechants contre les gentils. (* voir Note.)

L'autre etape etait de savamment  diluer la couleur Orange et Bleu afin de donner une homogeneité pour une ambiance crepusculaire post-apocalyptique..
 
 

 

Post-apocalyptique wé.. Glauque toussa.

 

Les 2 couleurs clés de l'affichage ces dernieres années, se sont imposé sans vraiment de subtilités, extremisant à outrance l'une des 2 predominances et donnant ce sentiment de déjà vu constant en y rajoutant les personnages en posing en 1er plan.


On s'y est probablement habitué maintenant, et ce sera probablement amusant d'avoir une DVDtheque faisant l'historique du cinema par ces simple couleurs de jacquettes :


Un joli degradé de couleurs plus ou moins sobre jusqu'aux années 2 000, pour finir sur un gloubi boulga verdoyant.
 

 

Il y aura quelques jacquettes chatoyantes et nuancés..

 

  Ou pas.. Faudra pas avoir peur du vulgaire, hein..
 
 
 
* Note/Post Scrotum :
On notera le joli fail de l'affiche de G.I.E Joe, puisque la couleur chaude se devrait etre representative du lieu où la base des gentils reside (le Desert) et la froide celle des Mechants (Le Pole Nord).

 

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Published by Linsky, devenu photosensible.. - dans Pas de PopCorn pendant la seance !
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24 avril 2010 6 24 /04 /avril /2010 22:13
grand amateurs du Comics, ce n'etait pas l'envie d'aller voir Kick-Ass au ciné qui me manquait, et ce malgré les quelques teasers un peu trop inspiré au niveau humouriste.
une petite peur qui ne pouvait s'effacer que devant le fait accompli..
et finalement, le film se coupe en 2 parties distinctes :
le traitement du mythe du super heros est laché, dans Kick-Ass on vit un hommage direct aux univers Comics suffisament referencé (dans les dialogues ou dans les ellipse de temps par exemple) en choisissant une vision un peu outranciere, on rit beaucoup au debut.. pourtant les bases dramatique sont déjà presente.
Dave est un adolescent comme les autres, n'est pas populaire et reve de devenir un super heros .
mais dans la realité personne n'a de super pouvoirs..
son trip l'embarquera dans un monde de violence progressive (à son encontre surtout ^^);  il y rencontrera Hit Girl et Big Daddy qui suivent le même chemin mais de façon plus.. maitrisé.
 
 
attention ! ce qui suit devoile les moments important du film, esquivez du regard si vous ne desirez pas vous faire spoiler !
la 1 ere partie n'est pas vraiment dans le propos, trop comique, peu reflextif et trop edulcoré par rapport à la base :

normalement dans le Comics, Dave se fait broyer et l'on voit/vit ses mois de depression sur le lit d'hopital, ici trop vite expedié en une ellipse de temps..
à sa 1ere vrai bagarre ou il obtient son statut de "heros", il saigne, se fait dechirer dans le vrai sens du terme et en profite pour en faire autant avec la machoire d'un de ses ennemis dans l'action.
en bref c'est glauque, violent et surtout pas rigolo..
même si la thematique permet quelques parentheses autour de ça.
puis dans le film intervient Nicolas Cage, qui cabotine, ce qui peut parfois donner l'impression aux spectateur d'assister à un episode la serie 70's de Batman lors du debriefing dans la chambre de Kick Ass..
pardonné rapidement par une Hit Girl en veritable machine de guerre.
mais la vraie souffrance c'est celle de Red Myst..
hors un costume tape à l'oeil poussant l'image gaudriolle un peu plus, entendre le fils devoilant son plan à son pere (le parrain/mafiosi), et cassant toute la surprise que le Comics instaure quand Kick Ass et le lecteurs decouvrent ensemble qu'il les piege.
 
 
vraiment incomprehensible ça.
là ou residait un twist, il ne reste rien.

par contre...
la 2eme partie, à partir du moment ou Big Daddy montre sa determination en egorgeant et detruisant la base des sbires, là c'est pas pareil :
l'ascension devient soudainement jouissive !
on commence à sentir tout le dramatisme des situations enfin.
quand Big Daddy brule, ça a l'air douloureux.. et c'est triste.
quand Hit Girl defourraille c'est brutal et vengeur !
quand Kick Ass intervient on comprend sa faiblesse.
et mention speciale aux scores du film (un peu tiré de çi et là avec son theme "28 Days Later") qui collent et rythment superbement les sequences d'actions.
bizarre d'ailleurs cette façon de faire des gags sanglant (le micro onde par exemple) mais de ne pas les restituer dans les 1ers cassage de bouche de Kick Ass.
à oublier des pans scenaristique ou à les transformer (la valise de Comics de Big Daddy et sa dramaturgie de fanboys nevrosé)
ou de vouloir à tout prix instaurer une dimension comique, celle çi efface l'intrigue de depart, qui heureusement est restitué sur la fin.

donc..
on rit des gags et de quelques punchlines alors que l'on devrait du cynisme penetrant qui se degage du materiau d'origine.
et dans la même veine, c'est tout autant dommage de faire de Hit Girl, une petite fille plus enjoué qu'elle ne le devrait..
l'adaptation de Kick-Ass est assez maladroite en esquivant au debut tout ce qui fait la force du comics (pathetisme, depressif et violence psychologique), le film tend à faire croire à un teen movies concon mais se rattrape sur la moitié du film en exposant le propos de façon plus claire et brute.
un peu dommage quand même de ne pas avoir demarré directement comme ça.



P.S :
sur le mur de Big Daddy, des tas de dessins (dont ceux de Romita Jr) et celui du barbu en noir et blanc.. ben c'est Big Daddy himself dans le Comics.
ça a quand même plus de gueule et l'air dur que Nicolas Cage, non ?

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Published by Linsky qui attend toujours et encore l'adaptation parfaite.. - dans Pas de PopCorn pendant la seance !
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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 19:11

Apres avoir evoqué Avatar,  il fallait  par principe parler de District 9 qui a chamboulé quelque peu le theme SF cette même année.

Au cas ou vous l'auriez loupé peut etre avez vous au moins vu une superbe campagne de marketing virale s'emparer de quelques medias :




Ne cherchez donc pas appeler les numeros, en decouvrant sur votre palier un voisin bizarre, il s'agit bien de District 9 qui fait un parrallele evident avec des evenements  historiques connu dans notre realité :


Film documentaire relayant l'histoire d'un peuple Extraterrestre, malheureusement pour eux, entré en contact avec nous sans réellement le vouloir  il y a de ça une vingtaine d'années..
Réfugié et parqué dans un secteur nommé D-9 à Johannesbourg, les Aliens deviennent alors la querelle de nombreux etats, un receptacle de haine pour les humains et une source d'interêt economique pour leurs technologies avancées..
Les tensions entre E.T et humains atteignent leurs paroxismes tandis que la société MNU met à la tête de son organisation (soit disant humanitaire) un denommé Wikus Van Derwe pour faire evacuer la source d'ennui vers un autre camp et de comprendre le fonctionnement de leurs armes..

Si le pitch vous evoque un quelconque lien avec l'Apartheid qui a existé en Afrique du Sud, que les 1eres images font reference à une mediatisation ambigus et que les images de contexte social vous rappelle des choses tres credible, C'est parce que le metrage passe du genre reportage à celle du personnage principal et nous place tour à tour dans le point de vue de "manipulé" à "reflechi". 

ImageImage

Oui, District 9 est la baffe des dernieres années avec un budget amplement plus petit fait la nique aux blockbusters qui coutent des millions ayant tres peu de propos ou de messages.

Il y a comme un goût de Verhoeven au niveau de la satire et un Climax aussi que discret que percutant.  Image


A la fois violent, effrayant, emouvant mais toujours pertinent, le film superpose science fiction et réalité afin de nous faire visiter un monde alternatif ou l'Alien ne vient pas pour conquerir notre monde..
Non, ils sont seulement perdu, affamé, fatigué et ghettoïsé, par la force des choses ils deviennent junkies et obsedés par les boites pour chats, volent et font du recele d'arme avec les gangs nigerien, se battent et haïssent les hommes les traitant comme des etres sans âmes.
Et le Monde entier a oublié qu'ils n'ont pas voulu venir chez nous..

C'est quand une africaine revolté dit au information :
"ils n'ont qu'a retourner chez eux, c'est notre planete ! foutez le camps !"
On peut se dire que toute ressemblance absurde avec notre monde n'est pas fortuite.  

 

 

 

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Published by Linsky un genre de mollusque aussi.. - dans Pas de PopCorn pendant la seance !
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7 mars 2010 7 07 /03 /mars /2010 23:49

Je ne pensais pas dire ça un jour, mais il le faut :
C'est surement une des meilleures adaptations à ce jour d'un roman que j'ai vu.
Même si la fin est legerement differente (on va dire plus poussé/plus complete dans le bouqin ), le film est un bijou de mise en scene et dieu sait qu'avec un Palahniuk assez bordelique dans son ecriture, ben c'etait pas evident.
N'en deplaise aux journaux critiques..

http://img7.hostingpics.net/pics/251300fight_club_rire.jpg

Le film les a surement agressé non pas par la violence des combats (débat totalement hypocrite apres des lampés de films gore à la mode), mais surtout par le propos faussement anarcho-nihiliste contant les aventure d'un groupe de gens devenu manipulateur à la place de manipulé, en occultant aussi le second degres assumés lors de certaines sequences virant a la grosse blague potache (penis incrusté dans les bobines de films, pigeons chiant sur les voitures de luxe, ect), baigné dans un cynisme et une ironie jouissive..


"Nous vendions tres cher à ces femmes du savon fabriqué avec la graisse de leur cul.. c'etait de toute beauté !"

Poussant la vanne jusqu'a se moquer d'Hollywood et des spectateurs, dès le debut du film  :
http://img7.hostingpics.net/pics/239187maurice_levy_tyler_durden_combat_pouvoir_cons_L_1.jpg 

Au delà d'une oeuvre destiné à faire reflechir à toutes ces conditions aliénante menant inévitablement à la skyzophrenie, le film peut tout autant nous mettre en garde contre un extremisme visant à en detruire un autre..

Guidé par Tyler Durden, dans des regles absurdes et dans l'autodestruction de leurs propre corps, ils forgent leurs volontés à ne pas etre les moutons de panurges qu'ils ont toujours été..
http://img7.hostingpics.net/pics/780968fight_club.jpg 
Néanmoins, comme toute doctrines, tout se detourne pour en revenir à la source unique..
Ils ne sont certes plus des Moutons mais des Singes, dorénavant..

Une oeuvre plus que troublante pour le bien pensant, mais forcement hyper ludique pour le cinephile affamé de creativité, d'anticipation ou de dystopie.
Une oeuvre qui ne se veut pas serieuse et qui procure un rare plaisir, au milieu d'un tas d'immondice édulcoré Hollywoodienne.
Alors on se nourrit du métrage, on se libere de cette violence qui nous hante parfois, on se gausse des conventions et on jouit de ce cynisme, bref on profite de ce moment de véritable liberté..

Car comme disait Jake/Cornelius/Norton :

"A la fin du combat rien n'etait resolu, mais ça n'avait aucune importance.. Nous nous sentions sauvé !"
http://img7.hostingpics.net/pics/937581handszd3.gif 

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Published by Linsky qui n'est pas un singe de l'espace. - dans Pas de PopCorn pendant la seance !
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18 février 2010 4 18 /02 /février /2010 22:29

Quand j'etais gosse je revais de devenir Cowboy de l'espace ou Ninja.

Surtout Ninja, en fait, parce que c'etait graaave plus stylé !
Rapide comme le vent, leger comme une fleur de cerisiers et invisible comme.. euh.. ben comme un guépard toussa..
S'il y a bien des elements federateurs dans notre culture, ceux ci en font partie.
ils nous faisaient fanstamer etant môme, la faute aux  support comme les "Livres Dont  Vous Etes Le Heros" (La Voie du Tigre particulierement), et dans tout les films qui s'emparaient de cette tendance.
http://img7.hostingpics.net/pics/4516401_vengeance_ninja.jpg 


Mais la mythologie du personnage est hautement plus complexe que celle deformé par le cinema, puisque celle ci prend ses racines vers l'epoque medeviale et n'etait à la base qu'une troupe de mercenaires empruntant plusieurs arts..
C'est ensuite, de par leur efficacité, qu'ils eveillerent l'interêt des Shoguns afin de devenir gardes du corps et "paraitrait il" assassins..
Dans la culture populaire, ils sont vetu de noir portant des cagoules masquant leurs visages et usant d'un equipement specifique entre gadgets et armes de paysans.
(Entre autres des shurikens, Saï et grappins, des objets comme cette faucille relié par une chaine nommé Kusarigama.)
http://img7.hostingpics.net/pics/958272item_053_i_800.jpg 
La ruse etant l'un des principaux fondement de la doctrine, il fallait creer des mythes et legendes autour de ces espions invisibles :
Ne faisant qu'un avec l'ombre, capable de courir sur l'eau ou de sauter à des hauteurs incroyables.
Tres romancé et fascinant, le ninja se devait de subir les consequences de son succés..

Du coup, dans les années 80 on en a bouffé à toute les sauces..
Ils étaient americains et portait des tenues blanches.
(Zéro utilité au niveau camouflage mais symboliquement la couleur representait une genre de "justice/Pureté" ou je ne sais quoi made U.S.A).
http://img7.hostingpics.net/pics/978749american_ninja_four_the_annihilation.jpg
Leurs esprit ce sont dispersés dans des âmes de Tortues Mutante adolescente..
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Et de nos jours, dans un jeune blond et adorés par les lecteurs de mangas..
http://img7.hostingpics.net/pics/800800naruto_shippuden_promo_pic_by_gaara.jpg

Mais ou sont passés les ninjas de notre enfance, les mysterieux, silencieux en tenue sombre et sobre ?
Ces ninjas devenu urbain par la force des choses, néanmoins toujours detenteur et respectueux des rites ancestraux.

Ceux importé par Shô Kosugi, acteurs cascadeurs et realisateurs, qui en plus d'avoir ouvert une des 1ere ecoles de Choregraphie/Ninjutsu en Californie a laissé ses traces à Hollywood dans multiples films (et nanar avouons le !).
http://img7.hostingpics.net/pics/45824revengeoftheninja.jpg
http://img7.hostingpics.net/pics/110465kosugi9.jpg
http://img7.hostingpics.net/pics/798322ZZZZZZZ2.jpg 
http://img7.hostingpics.net/pics/763319kosugi12.jpg 
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Oui, il a même fait un film au côté de Jean Claude Vandamme.. Inutile de préciser que face au Belge devenu hyper bankable à l'époque, personne ne se souvient de lui, bien qu'il fut le héros du métrage..
(Et Vandamme en bad guy, qui meurt comme une merde au bout de 45mn.)

Depuis il a laissé sa  place à sa descendance, Kane Kosugi (qui avait déjà joué aupres de son pere à l'age de 8 ans dans "The revenge Of The Ninja" :

http://img7.hostingpics.net/pics/9165722008_05_22_022928_Sho_Kosugi.jpg 
(Oui, c'est son véritable fils de dos.. eh oh, ça va hein, je vais pas vous faire de belles captures d'images à chaque fois, hein. )
Descendance qui d'ailleurs, suit les traces de son père en jouant dans le film Dead Or Alive, adapté du jeu video, ainsi que dans bien d'autres films jamais sortis sur nos contrées.
(Cat's Eyes, ect..)
http://img7.hostingpics.net/pics/687649doapostermq9.jpg 
http://img7.hostingpics.net/pics/268100doa13.jpg
http://img7.hostingpics.net/pics/7918315CatsEye_Anri_2000.jpg

Eh eh !
Oui, le maitre Ninja Shô Kosugi est resté tapi dans l'ombre (comme un vrai ninja ! yeah !) alors que même sans que vous le sachiez il a surement touché, voire inspiré certains d'entre vous..
Comme par le fait d'avoir collaboré pour la saga de jeux "Tenchu : Stealth Assassin".
http://img7.hostingpics.net/pics/25582207df54ae773f4eaf6d0a80df9fd33227_Tenchu__Wrath_of_Heaven.jpg

Ah ! Le ninjitsu avec ses technique de dissimulation, de furtivité, d'adaptabilité, ses combats acrobatiques et ses Kunoichis (femmes ninjas)..
Tiens, ça meriterait de voir à quelle point les assassins vetus de noir originellement, ont surtout influencé le media videoludique.
Shinobi, Last Ninja, Shadow Dancer, Ninja Gaiden, ça vous parle ?

 A suivre avec le mythe Ninja dans les jeux videos ..
*pppshhhhh* (disparait dans un nuage de fumée.)  
http://img7.hostingpics.net/pics/9161232872850.jpg 
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Published by Linsky qui lance de la farine parce qu'il n'a plus de bombes fumigenes - dans Pas de PopCorn pendant la seance !
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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 01:10

"Bob Morton a commis une erreur, il est temps aujourd'hui de reparer cette erreur.."
Cette punchline risque de vous parler, tout comme les lois robotiques (referencé à Asimov) integeré dans la tête d'un personnage argenté massif representant d'une loi aussi rigide que ses mouvements :
1 Serve the public trust
2 Protect the innocent
3 Uphold The law
Directive 4..

A Detroit, Alex Murphy (Peter Weller) n'est qu'un flic comme les autres, un pere de famille, ayant une réelle vocation pour ce boulot..
Lors d'une course poursuite il se retrouve entre la vie et la mort, son corps servira aux interêts public mais surtout à la multinationale OCP (Omni Consumer Product.) qui a durement reflechi sur la façon de compenser l'enorme perte financiere qu'est la police.
http://img10.hostingpics.net/pics/74194robocop_1987_reference.jpg
Alex Murphy vivra ses derniers moment d'homme en se voyant transporté à l'hopital et transformé piece par piece en une implacable machine qui ne repondra qu'à un prgramme sans plus jamais se poser de question, ni avoir d'etats d'âmes.
http://img10.hostingpics.net/pics/938718robocop05.jpg

Ont est prevenu, ce sera sale et le satyrique planera sur le metrage, en voyant les pubs absurdes qui entrecoupent les bulletins d'informations ou la scene sadique d'execution de Murphy..
Pourtant tout semble hilarant, comme la sequence d'experimentation du projet ED-209 qui se soldera par un echec et la mort d'un employé (dans le mepris le plus total de sa direction) juste "parce qu'il n'a pas entendu l'arme tomber au sol".
http://img10.hostingpics.net/pics/359415robocop10.jpg

Le background est mis en place, dans ce futur tres proche les guerres font rage, on ne pensent qu'au profit et les medias se foutent de notre gueule, bref on dirait notre realité en un poil plus exageré.

La solution serait peut etre donc ce Robot flic froid et insensible pour une société pourri jusqu'à l'os, faisant brusquement baisser le taux de criminalité..
Sauf que les fantômes ressurgissent dans la machine (A Ghost in The Shell ?) :
Des images d'une vie, d'une femme et d'un enfant, qui d'ailleurs conditionnait déjà un reflexe bizarre, celui de faire tournoyer son arme comme un cowboy avant de la rengainer dans sa jambe etui..
Une reminiscence inconsciente de la serie preferé de son gosse "TJ Lazer", dans laquelle le heros faisait de même.
C'est aussi grace à ça que sa coequipiere reconnaitra en la lourde masse metallique l'homme qu'il etait :
"Murphy c'est vous ? Murphy c'est vous ?"..

Maintenant ces mots resonnent dans sa tête, et font echos à d'autre visages, ceux qui lui donneront des réponses, le poussant dans une quete de soi.. vengeresse.
http://img10.hostingpics.net/pics/548321robocop.jpg

On pourrait croire au bête films d'actions gore si l'intrigue n'affichait ouvertement une critique mediatique, sociale, et gouvernementale.
Les effectifs des flics baissent, ils se font tuer plus facilement et veulent faire la greve, pendant qu'une multinationale pense à remplacer des homme par des machine par soucis de benefice et besoins de contrôle, ce qui les aiderait bien evidemment à changer la ville de Detroit en Delta City.
Un monde qui perd conscience, abruti par des pseudo informations et par des divertissements idiots à l'image de la pub "j'en reprendrais pour un dollar !", pendant qu'une machine tente de retrouver la sienne.
http://img10.hostingpics.net/pics/462914robocop07.jpg
 Néanmoins, il est dur de s'attaquer à la source de la courruption surtout avec la Directive 4 integré aux systemes du produit qu'est Robocop :
- Ne pas porter atteinte à un membre de la companie OCP.
Eh oui, on ne peux pas se retourner contre ses createurs aussi pourri soit ils.
Des requins, entre autres Dick Jones, le sous directeur qui est pleinement impliqué avec le Gang de Clarence Boddicker, dealers, tueur de flics et d'Alex J.Murphy.

Le métrage n'en deviendra que plus en plus sale et triste..
En revoyant son visage factice la machine ne pourra pas faire le deuil de ce qu'il etait, il tentera desperement de s'affranchir de ce qu'il est devenu.
C'est dans un chemin de croix jusqu'au grand final au sein de l'OCP, que le president apres s'etre fait sauvé les miches par un produit dont il avait negligé l'existence, en se renouant la cravate le felicitant pour son travail, il lui demandera son nom..
la machine se tournera et lui repondra :
"Murphy."
http://img10.hostingpics.net/pics/431152robocop23.jpg 
Malgré son enveloppe de machine, lui ne l'est plus.. C'est un Homme qui s'est affranchi et il restera un flic, un vrai.

Avec ses effets speciaux qui ne viellissent que tres peu, sa mise en scene cru, ses lignes de dialogues inoubliables et ses idées en avance sur leur  temps comme la "griffe USB" jaillissant des phalanges du personnage, l'oeuvre transcende le cliché du film de "Robot" que laissait malheureusement transparaitre la jaquette du film..

Alors non ! Robocop n'est pas cette licence rigolote pour gosse (ce que sont devenu les episodes suivant, qui en feront même un dessin animé et serie hors de propos), et Verhoeven n'est pas un de ces realisateurs qui font du spectacle gratuitement juste pour la thune (sinon ils ne se serait pas fait virer des studios Hollywoodien apres d'autres de ces oeuvres sans concessions comme Starship Troopers, traitant du nazisme ambiant dans l'Amerique Bushiste).
Le film traite de la deshumanisation, d'une souffrance organique qui disparait pour laisser place à une douleur plus violente.. celle de l'âme.
Robocop est un film sans concession, hyper violent baigné dans de l'humour noir, c'est ce qui le rend culte.
à sa lecture vous comprendrez bien pourquoi.

"Thank You for Your Cooperation."

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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 00:34

Tout le monde connnait la télé realité..
Evidemment puisque tout le monde la regarde.
(Si, si, ne vous cachez pas, on le sait, ne serait que par curiosité ou pour en rire.)

Mais que se passerait il si pendant que l'emission "Big Brother" ("Loft Story" chez nous) bat son plein, les morts se levaient et augmentaient toute les seconde une gigantesque armée pendant que des candidat de cette télé realité n'en savait rien ?
Sur une même thematique que celle des films de George Romero  (et inspiré d'ailleurs, le realisateur l'assume lors de ces interviews), cette serie Britannique pose une reflexion profonde sur notre modele social, les Zombies n'etant une fois de plus qu'un preambule à ça..
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Oui voila, vous y etes, Dead Set c'est ça, une serie tres surprenante parlant de realité alteré par des facteurs inherent à notre société actuelle :

Des gens dans des prisons dorées, attendant le succés, castés et choisis judicieusement pour leurs temperaments exhuberant, idiot, pret à faire le spectacle (triste parfois) de l'humanité dans toute sa splendeur, filmé 24h sur 24 et 7 jours sur 7.
D'autre à l'exterieur les idolatrant, les conspuants mais toujours là pour jeter un oeil avide.

Puis tout bascule, à l'exterieur c'est la cohue, des gens meurent, et se relevent à l'infini, pendant qu'à l'interieur nul ne sait ce qu'il se passe.
Ce n'est evidement pas le producteur de Big Brother qui couperait son Prime Time du Vendredi soir rapportant des millions pour diffuser une annonce de quelques minutes prevenant les gens du cas surprenant, comme celle d'un mort refusant l'immobilité..
Surtout pas..
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Et encore moins de prevenir ses candidats..
"The show Must Go On" comme on dit dans le metier.

Voila comment le chaos se profile, les medias proposent du divertissement pas de l'informatif..

De toute façon même si c'etait le cas sur une chaine concurrente, les yeux du pays sont rivés sur la sortie du candidat tant adulé ou detesté.
La foule scande le noms du candidat sortant pendant que d'autres hurlent de douleurs et de peur en même temps, il y a trop de bruit et de mouvement dans le public, c'est l'hysterie, il est dorénavant impossible de differencier les cris..

A partir de ce paragraphe, l'intrigue sera devoilé, si vous desirez avoir la surprise, ne lisez plus :

 

Quelques heures plus tard c'est le calme, tout le monde est mort et est revenu, errant de çi et là..
Chez les candidats le lendemain est un jour comme les autres, ce matin Big Brother leur à fait une blague, il ne les a pas reveillé et leur a pas encore donné d'ordre.
Peu importe, ils sont des stars, il faut continuer à se faire remarquer les gens regardent.. ils les aiment.
"Machin" et "Truc" se disputent devant des cameras tournant à vide et il n'y a plus de jus de fruit dans le frigo qui est pratiquement vide de tout, ça devient enervant ce petit jeu du producteur.

Les heures passent, trouble et inquietude quand une assistante technicienne (la personnage principal) ayant echappé au desastre tant bien que mal, entre dans les locaux par depit.
Maculé de sang, le visage tumefié par la peur, à bout de nerfs et tenant un couteau fermement dans ses mains.
l'effet de surprise passé les candidats rient et applaudissent la nouvelle "arrivante".
Quelle farceur ce Big Brother, ils ont eu peur pendant quelques secondes, l'audimat a dû grimper en fleche..

C'est à ce moment precis, pour nous spectateurs, que les affres de la télé realité prennent un nouveau sens avec la perte du sens de realité pour les candidats..
Leurs reactions ridicule se relativise sans mal, sans aucune information sur l'exterieur, cloitrés depuis de nombreux jours dans un jeux TV, comment savoir ce qui est vrai ou faux..
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Les choses allant ou elles se doivent d'aller, l'idiot ouvrira la porte des locaux malgré les menaces de la survivante et verront que dehors il n'y a que de la mort.. Celle çi se trouve d'ailleurs déjà derriere les vitres sans tain et entrera bientôt..
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Que ce soit par la faim, la soif, la peur, les conflits.. Elle entrera ça c'est une certitude.

Enfin on s'aperçevra qu'il n'y a plus personnes derriere mais les cameras tournent toujours, l'emission Big Brother passe encore sur les postes de télevision allumés et la fin du pilote devoilera une image :
http://img10.hostingpics.net/pics/189977deadset.jpg
Errant dans les locaux et fasciné par la diode rouges de la camera murale, ou dans les rues par la boite à images..
Des zombies regardant des zombies à la télé.

Si une serie pareille depasse les frontieres, ce serait beau.

Si les gens aiment le message, ça le serait encore plus.
Toutefois on en est pas encore là, ce n'est pas demain la veille qu'on enlevera la rediffusion de minuit de "La ferme Celebrité", "Secret Story ou "Star Academy" pour nous laisser entrevoir cette serie, certes gores mais pourtant si maline.

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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 15:54

Jamais un realisateur n'aura autant été referencé et malheureusement, ceci est  trop souvent passé inaperçu..
Il est temps aujourd'hui de rappeler ou de faire decouvrir la source de certaines passions et lignes creatices de ceux qui s'en sont inspiré. 

Assault on Precinct 13 (Assaut) :

Si le theme a surement été oublié par nombreux cinephiles..



..Les Bitmaps Brothers en feront une superbe introduction musical de leur jeux, Xenon 2 sur Amiga/Atari ST.
Un tres joli remix, tendez l'oreille.



Quelques autres realisateurs ont tenté un remake non officielle du film (comme dans "Nid de Guepe" un film d'action français réalisé par Florent-Emilio Siri, sorti en 2001.),




Escape From New York :

Kojima ne l'a jamais caché, le personnage nihiliste de Carpenter lui a laissé une marque indelebile, il lui rendra hommage en nommant le personnage central de la serie Metal Gear du même nom.. Snake. 
http://img10.hostingpics.net/pics/761786Ny97st2.jpg
Ce sera d'Ailleurs Big Boss qui heritera de la ressemblance physique.
(N'oublions pas que son nom de code fut "Snake" aussi.)
http://img10.hostingpics.net/pics/484562Big_20Boss_qjpreviewth.jpg

Le film a aussi crée des lieux marquants comme lors d'une sequence de Fallout 3 The Pitt, dans lequel il nous faut traverser un pont plein de carcasse de voiture et de mines comme à la fin d'Escape From New York.
http://img10.hostingpics.net/pics/625263vlcsnap_2010_01_27_16h36m08s140.png http://img10.hostingpics.net/pics/944259large_Pitt_bridge.jpg


Jack Burton dans les griffes du Mandarin : 


L'un des Trombes de l'enfer ("Lightning" de son nom),  donnera naissance à un personnage de Mortal Kombat.. Raiden.

http://img10.hostingpics.net/pics/13125BIG_TROUBLE_IN_LITTLE_CHINA_Reconstituer_le_Chinatown.jpg http://img10.hostingpics.net/pics/74439913560_bigthumbnail.jpg

Rappelons nous aussi de "l'espion flottant" de Lopan qui se retrouvera sur la jacquette du Dungeon RPG tres connu, The Eye OF Beholder :
http://img10.hostingpics.net/pics/550509bigtrouble5.jpg http://img10.hostingpics.net/pics/969881AD_D_20__20Eye_20of_20the_20Beholder.jpg
Note de Mael qui me dit à l'oreillette :
le "Beholder" existe depuis 1975 dans "Dugeons & Dragons", ce serait donc un hommage de la part de Carpenter plutôt.

Invasion Los Angeles :

Une des punchlines culte de Duke Nukeum 3D n'est autre que la phrase du personnage du film, l'anti heros en entrant dans une banque lunette de soleil (devoilant la verité), fusil à pompe dans les mains dit :
"I come here to chew Bubble Gum and kick some ass".. puis fait un carton sur les Extra Terrestres.
http://img10.hostingpics.net/pics/530171vlcsnap_2010_01_24_15h30m52s132.png
 http://img10.hostingpics.net/pics/397105come_get_some_duke_nukem_chuck_norris_rnr_fear_postal_halfli_demotivational_poster_1218117037.jpg

The Fog :

Dans le jeu Vampire : The Masquerade, les createurs feront reference à son film The Fog lors d'une enigme ou l'on doit entrer 2 mots de passe ("Antonio Bay" et "Lighthouse") sur le navire qui se nomme "Elizabeth Dane".
http://img10.hostingpics.net/pics/645760584550_la_dane_10013_large.jpg http://img10.hostingpics.net/pics/979677animation_fog.gif


Plus capilotracté pour The Thing, je me laisse à dire que "30 Jours de Nuits", m'evoque par le blanc immaculé de la neige parfois taché de sang, un clin d'oeil..
De là à savoir si c'est un hommage, je ne saurais dire, mais bon.. on y pense forcement.
http://img10.hostingpics.net/pics/38923affiche_30_jours_de_nuit_30_days_of_night_2006_2.jpg


Preuve que Carpenter a marqué son temps et que jamais un realisateur n'aura autant laissé de trace dans differents medias par sa creativité.
Ce qui ne l'empeche pas pour autant de rendre hommage lui aussi à un autre realisateur que j'affectionne autant dans les dernieres minutes d'Invasion Los Angeles :
quand dans une télévision allumé, un journaliste evoque la-politique-de-romero-et-des-zombies pendant qu'un couple copule allegrement.

Tout ces realisateurs, mes amours.. Ceux qui m'ont appris à regarder les choses moins passivement et naïvement, qui m'ont fait me passionner pour toute la technique qui enrobe le cinema.
Tiens, j'espere aborder prochainement le cas Verhoeven qui m'a laissé de belle cicatrise lui aussi..

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