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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 22:57

Surgissant d'une epoque où nous etions innondés de conversions de jeux sur nos machines, même avec de la mauvaise foi, il est difficile d'oublier ce logo et nom :

 
Ocean Software


Tout comme Cinemaware  ou Psygnosis qui me laissait pantois par leurs travaux, celui çi me noyait carrement dans de nombreux genres que je n'aurais jamais cru toucher..

Par exemple, sur Amstrad CPC, sans même avoir encore de Joystick, c'est au pavé numerique que je decouvrais les arts martiaux avec Yie Are Kung Fu, et été traumatisé par le stress de la sirene retentissante de Green Beret.

 
 

Apres avoir vu Arkanoïd sur une borne d'Arcade, grace à cette éditeurs, je pouvais enfin y jouer chez moi..
a en saigner des doigts et des yeux, pour suivre cette balle rebondissante sur un Amstrad CPC 464 Cassette et  Monochrome..

J'acumulais un peu, oui, d'où ma souffrance.

Imaginez comme là c'est la classe, du coup puisqu' en couleur, hein.

 

Toujours sans savoir qui remercier, je sautais de branche en branche dans Legend Of Kage..

déjà fasciné par les le mythe Ninja 

 
Et ça c'etait fou, j'en ai revé encore des années, pour retrouver il y a peu une conversion DS qui ne m'a pas vraiment evoqué le même charme ..

 

Bon j'etais pas neuneu non plus, j'ai vite compris en voyant le nom "Ocean Software" sur la 1ere compilations que le gentil Papa Noel du porte monnaie de ma Grand Mere m'avait offert, que ce Developpeurs faisait de moi ce que je suis..

(un bon gamer, un mec bien quoi !) 

D'ailleurs ça aurait pu me mettre en mode "Double Rainbow wow !" à gravir les niveaux qui me semblait infini dans Rainbow Island..

 

Je faisais aussi mes 1ere bagarres de rue dans Renegade, pendant que le déjà culte Double Dragon faisait partie integrante des salle d'arcades..
Quelle fut la jouissance de le retrouver aussi chez soi !

(A attendre au 20 mn que le jeu se charge et plante).
 
 
Et j'ai vite vu que tout ça  c'etait un complot en realité :

C'etait un piege, un appel à la La cooperation dans les jeux. :


Une voie toute tracé pour les Pang, Narc, et le genialisime Cabal.


Ou Midnight Resistance, qui evoquait un petit air de Contra Hard Corps/Probotector  ..
 

Comme par hasard en agitant sa neuronne on pouvait se souvenir de  Gryzor dans leurs rimbabelles de produits quelques années auparavant.. la source.

(Puisque c'est tout simplement "Contra" officiellement.. un changement de nom en Gryzor pour des histoires de droits surement.)
 

De toute façon quand on y perdait le mode coop' en conversion, même en solo ça petait grave de foutre la raclée à des simili Jason Vorhes dans Shadow Warrior.


Mais bien avant, il y eu cette surprises grace ce Developpeur/Editeur, puisque qu'au detour d'une jacquette pas si innocente que ça, quelque chose me tarabiscotait..
Galivan.

Ressemblant étrangement au Sherif de l'espace, coïncidence ou reference ?


Aucun des 2 puisque c'etait tout simplement et officiellement le nom original (traduit) de Gyaban/Gaban qui est connu chez nous par X-Or

(C'etait moche hein, wé mais c'etait X-Or nom d'un sabrolaser ! j'ai compris ça 20 ans en retard..)

C'est à peu par là qu'on a cassé nos Speedking avec emotions en jouant avec les icones les plus connus, que ce soit Robocop sur plusieurs episodes..

Ou Batman..pareillement avec en bonus, celui de la licence officielle du film de Burton.




Ahah ! D'ici j'entend vos âmes de gamers qui crient :
"Ah ouais !! la vache j'ai fait plein de leurs jeux en fait !"
Ah ben Mesdames et Messieurs, tout à fait, il y avait une vie avant et pendant Mario et Sonic ! Je me tue à le repeter sur ce blog !

 

Sans compter les jeux de courses sauvage à la Chase H.Q..

Les beaux gosses qui avaient la banane dans Beach volley.


Il y en a même qui auraient pu/dû devenir bien plus culte s'ils n'avaient pas été aussi difficile à finir, à l'image du poilu et maudit Toki.


Et que l'on ne me dise pas que c'etait bien jolis tout ces jeux mais un peu bourrin, parce que je cauchemarde encore de toutes les strategies essayées dans Push Over pour faire tomber cette enfoiré de domino rouge dans les niveaux plus elevés..


J'en oublie tout plein sciemment, comme Bart Simpson vs The Space Mutant, et du Hook click&Point, qui a tenté de faire de l'ombre à Guybrush Threepwood (ce qui est impossible entre nous.)

Et bien d'autre comme Operation Wolf ou Shaq Fu (mais là c'est fait super expres, parce que faire un jeu sur Shaquille O'Neil, c'etait moche dans le principe).

 


Pour devoir de memoire, une fois de plus, laissons une trace dans nos têtes à cet editeur de Jeux Video qui a ouvert de multiples voies dans l'industrie, et qui nous à fait souvent pleurer de frustration lorsque l'heure du diner arrivait.

*souvenirs de parents criant "à table !!" = "nooooooooooooooooon !!"*

 
Pour faire du staïle (et une conclusion), il faudrait que je rende l'hommage par un jeu de mot avec ce nom qui nous a submergé de plaisir ("submergé" notez déjà, hein.)
Je reste amer en constatant la disparition d'Ocean Software aujourd'hui.. ("Amer/Ocean", youhou !)
Perdu dans les flots d'une industrie qui a  fait de plus grosses vagues qu'eux ces dernieres années.
(phiou.. franchement avec "vague" je me suis mis la larme à l'oeil là.. )

 

 

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Published by Linsky, qui attend que son jeu se charge de longues minutes.. pour planter.. - dans Dossiers de vieux Pixels et de vieilles Bits.
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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 22:18

mwé mwé mwé..

avant toute chose..

il faut savoir que Wright a toujours su me toucher droit au coeur que ce soit dans Shaun Of The Dead ou Hot Fuzz.

il a toujours su trouver ce fabuleux juste milieu de scenarisation et traitement poussé, pour innombrables references distillés au sein de ses metrages maitrisés par de nombreux plans ou sequences (les 2 aussi) ingenieux, ou simplement hyper creatif..

et sans prentention aucune.

mais..
pour Scott Pilgrim Vs The World :


dont il s'agit de l'adaptation d'un BD canadienne de Brian Lee O'Malley, produit ayant été encensé par des fans avant même sa sortie et beneficiant d'une attente incroyable (aidé par une promotion eclatante) pour finalement y voir le pot commun de reference que l'on connait depuis 20 ans..ben..

 
 voila oui, certains crieront au genie en entendant dès les 1eres secondes du film le theme "des fées" chiptune de Zelda, des sons de Mario, ainsi que des onomatopées (KABOOOOM ! POOW !) eclairé par de gros eclairs epileptiques tout le long de cette d'histoire d'amour post adolescente veritablement culcul la praline.
 
d'ailleurs cette exageration fait allegrement sourire, neammoins Scott Pilgrim tend presque à etre plus un melting pot de ceci qu'un film en lui même.

cependant il faut admettre que visuellement il n'y a rien a redire, on sent toute la digestion de la culture passant par Dragon Ball ou Matrix pour les choregraphies jouissives, à Akira (pour le trou dans la Lune), clairement joli.
quand à la realisation, elle est impeccable, Wright sait y faire, chaque plan revele une nouvelle idée..
l'absurdité fait partie du propos, et ne pose en soi aucun probleme, bien au contraire.


mais tout est facile en realité, surtout quand la tendance frappe..
par le choix de casting de Cera un peu tête à claque avec un ton Bobo Hype, et faisant s'extasier les moins exigeant devant un redondant schema de dialogue mievre, puis recommencer encore sans même ce soucier de l'inexistance de noeud scenaristique.
le metrage mise sur son quota codifié, tel le "RIIIIIIIIIIING" d'un simple téléphone sonnant qui se doit d'etre retranscrit et typographié à l'ecran, histoire de nous pousser du coude pour nous de dire :
"hey ! hey !  z'avez vu comme c'est geek ça ? hein ? z'avez vu comme je mets toutes vos references !!?".
ça c'est aussi tres à la mode, non pas que Wright n'en soit pas un (pour sur il en est un) mais par la façon d'appuyer si forte dessus qu'il serait difficile de passer à côté de l'idée.


de la même façon je reste dans ce sentiments mitigés quand a la quete, ou plutôt, la Love Story tumultueuse de Scott qui se compte au gré "des ex de machin qui est sorti avec truc qui est le frere de l'ex de bidule" dans un univers fantasmagorique où la Vox Populi se decouvre soudainement amoureuse de references à peine grossieres.

pour exemple, impossible de ne pas penser à l'épée d'Ivy de Soulcalibur.. mais surement d'oublier que ça a déjà été fait il y a 9 ans par Christophe Gans dans dans le Pacte des Loups.
(un film bien de chez nous, subtilement referentiel dont on a en a pas fait tout un flan pourtant.. bizarre, non ? n'etait il pas assez geek ?)

je suis raleur mais pas aveugle cependant.

j'apprecie pleinement que le metrage joue de metaphores, des interessantes :
comme la fameuse porte/Warp Zone symbolisant les niveaux que passe Scott dans sa relation amoureuse.
 

j'adhere moins quand elles sont des plus complaisante :
comme celle des "ex malefiques" tombant en piece de monnaies et donnant la desagreable sensation que c'est un bruit qu'Hollywood entend chaque jours, depuis que la mode a su attraper les nouveaux admiratifs grand publics se touchant aux moindres hommage 8 bits depuis que la Wii leur a appris l'existence de Mario.


oui, je suis severe, tres.. et ça doit surement faire bizarre de lire, à ce moment precis, qu'en verité je trouve le film tres sympathique, et que je ne fais pas de proces d'intention à Wright, seulement au materiau de base.

ma dure critique s'explique simplement parce que je suis en demande de maturité sur les materiaux censement etre destiné aux passionné que nous sommes, et je m'attriste de les voir sombrer dans cette facilité que l'on peut rapprocher au terme "casual".  

 

parce qu'il y a 24 ans en arriere, il y avait déjà autant (si ce n'est plus de par le contexte) d'amour, de sincerité et d'innovation lorsque Carpenter rendaient hommage aux Jeux Video en seulement quelques secondes dans le metrage qu'est Jack Burton, que dans ces 2h de Scott Pilgrim nous assommant de celle çi jusqu'à plus soif..
 
 
(Lopan faisant le gimmick du pad entre les mains en 1986, je ne sais pas si les gens se rendent compte.. les Jeux Video n'etait pas aussi populaire, ils naissaient à peine.)


ou encore dernierement dans "Fanboys" un Road Movies dans lequel 4 amis partent faire un Hold Up dans la maison de Georges Lucas pour y voler la copie de la Menace Phantome.

j'en passe sur les dizaines plus discrets qui ont su rendre de vibrants hommage à notre culture sans pour autant avoir eu ce statut de culte direct.

si ma conclusion doit se faire, je vous proposerais, selon votre niveau de sens critique vis à vis d'une oeuvre, une Good Ending et une Bad Ending  : 

 

 

la Good consensuelle pour les fanboys.

-les Geeks seront comblé , vous plongerez dans cette histoire d'amour  mievre  accompagné par des anecdotes sur Pac Man, agrementé de combats digne de Dragon Ball et hyper referencé.

tel Link cherchant la Triforce pour sauver le Monde d'Hyrule, Scott se battra dans un deluge d'effets speciaux, pour ramoner Ramona. 

 

la Bad pour les exigeant.

-la forme est belle tel une production D'Hideo kojima, mais le fond semble un peu vide comme un Final Fantasy X-2 iconisant une Yuna frigide et un Tidus degoulinant de superficialité.
(wé, moi aussi je peux faire des references faciles et des metaphores bidons.. qui sait je suis peut etre un genie aussi.. puisque pour Scott Pilgrim c'en est. sait on jamais.)

 

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 17:58
Ca fait plusieurs jours/semaines que je voulais faire suite à l'article "jeux de mains, jeux de coquins ", il y a bien diverses anecdotes qui me passent par l'esprit et qui meritent tout notre attention.
encore des excuses pour mettre des boobs pixelisés ça, hein.. bah oui c'est vrai. ^^
 
Mais je ne sais quel force divine m'a empeché de le faire..
(surement ce sale RPG qu'est Xenogears sur PS1, que je refais actuellement..)
Pour me faire pardonner, et en attendant que je m'y attelle correctement pour faire suite à l'article, laissez moi vous rappellez à quel point notre innocence nous a fait occulter quelques petites coquineries :
 
(mouahaha, wé j'ai laissé en tout petits pour que vos yeux vous piquent et pleurent en essayant de regarder ces conchoncetés de plus pres.) 


Cependant, je reste toujours à l'affut des  References et hommages  dont le monde du jeu video s'inspire, ou inspire.
et il n'y a pas à dire, certains sont sacrement beau :

A l'image de Last Resort sur neo geo..qui s'inspire librement de Neo Tokyo dans Akira.

Au personnage nommé K9999 de King Of Fighter, à Tetsuo.
 
En plus mignon, caché dans une salle de Breath Of Fire, Chun Li fait ses exercices.
A noter qu'un village dans ce joli petit RPG d'antan, se nomme "Romero" et qu'il se fait attaquer par des Zombis.
si ça tue pas comme reference, je sais pas ce qu'il vous faut.

En etant vicieux, on pourrait même trouver qu'un des Boss du jeux d'Arcade nommé S.W.A.T ressemblerait à s'y meprendre à Donkey Kong.

(un gorille geant, des tonneaux.. non, ce n'est pas tiré par les cheveux.)


Il y a aussi, depuis de nombreuses années, de vrais celebrités qui s'invitent à la fête.
Bruce Lee ayant pris place depuis fort longtemps dans nos univers (ici : Petit Dragon de Pixel ), j'enoncerais les quelques autres passé plus ou moins discretement.
 Dans Punch Out c'etait officiel..

 Mais pas dans Street Fighter II, ce qui explique le nom original de M.Bison pour Myke Tyson, et non pas Balrog.
   
Pour Hulk Hogan..
qui apparait en Bad Guy dans le Beat'Em All Burning Fight.

Puis en personnage jouable à la banniere etoilé de World Heroes.

Ou encore en boss verdatre de Last Battle, tiré grossierement de l'animé Hokuto no Ken, bien sur.


Jean Claude Vandamne lui est devenu Johnny Cage dans Mortal kombat..
 
 
(On a tous reconnu son grand ecart qui lui a valu sa renommé.)

Dans le Cameo "Wateufeuckant", on pourra aussi noter, celui de Gary Coleman (Arnold et Willy) dans Postal 2.
 

Les Cameos sont  legions, et ils sont bien plus jouissif quand ils sont bien cachés..
Comme dans l'enorme et fabuleux Duke Nukeum 3D.




Dans l'ordre, Indiana Jones, Star Wars, le monolythe mysterieux de 2001 l'Odyssé de l'Espace..
ainsi que le Terminator ecrasé par Sarah Connor dans l'usine/presse.

A propos, le superbe T-800  a eu des hommages à sa hauteur :
(Snatcher, l'oeuvre hyper réferencé de Hidéo Kojima)


(Super Contra/Super Probotector)

Finalement bien moins que le Xenomporphe d'Aliens, à apparaitre dans la multitude de Shoot'Em Up, tel le culte R-Type.
 
Ou dans les Run&Gun que sont Contra et Turrican.
 
Turrican, qui rappelons le, ressemble etrangement à Metroid, qui lui même rend rend hommage au film de Ridley Scott, en donnant le nom de Ridley (Ripley) à son Boss final.
(phiou, et encore je dis pas que "Mother" qui est le nom du vaisseau d'Alien devient "Mother Brain" pour Samus Aran.)
 
Plus subtil et discret dans Breath Of Fire II, avec un joli Facehugger collé sur le visage de l'ennemi.

(si, si, regardez bien.)
   
Bref, je n'en finirais jamais d'etre etonné et de me regaler à retrouver tout ces petits clins d'oeil.
le jeux video en est une source intarissable, je me reserve le plaisir d'en retrouver encore et encore pour un prochain article.
Toutefois entre  Plagiats ou Hommages il n'y a qu'un pas que quelques petits futé (ou pas) on fait.
Et puisque je cite à mainte reprise la licence Contra, autant verifier de quoi est tiré la 1er jacquette du jeu :

Ok, on a vu pire..
 
Surtout dans le principe même du jeu video,  avec Great Gianna Sister, qui est un clone parfait de Super Mario Bros, par exemple.


Ainsi qu'une sequence de Burning Fight me rappelant etragement Street Of Rage II.
à moins que ce soit le contraire..

Etant donné qu'Alex use d'un genre de Shoryuken et que la belle Blaze d'un Hadoken, il y a donc de quoi se triturer longtemps avant de savoir où s'arrete les references et qui a volé quoi..

Enfin, on n'est pas encore au point du plagiat hyper grossier comme celui du Téléfilm "Escape from Atlantide" ayant été chiche au point de voler le logo et le design de Bioshock.
 
 

Ni de Limbo Of The Lost, dont les dévellopeurs ont visiblement cru que des gens ne se rendrait pas compte de l'escroquerie.


(ah wé, quand même hein.)

Le farfouillage ne sera jamais fini, il y a tant de petites analogies à faire dans ces medias qui se font l'amour de façon si passionnelle..
Allez hop pour finir sur du sexy referentiel, quoi de mieux que du Duke Nukeum 3D ?
 
Wé je sais que c'est moche ce racolage que je fais..
Cela dit c'est pour la bonne cause du Jeux Video, hein.  
Note Post Scrotum :
faites pas vos farouches, n'hesitez pas à me laisser en commentaires d'autre reference que vous connaissez ou que vous soupçonnez.
c'est toujours agreable d'en decouvrir plus.
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31 octobre 2010 7 31 /10 /octobre /2010 19:52
La nostalgie.. Ah la nostalgie..
Quel idiotie.
Un sentiment capable de faire ignorer la nullité d'un concept, de donner une vision biaisé de programmes et faisant passer du caca pour du caviar sous pretexte que ça rappelle un contexte agreable (celle de l'enfance/adolescence)..

Il est l'heure de dire des verités car j'ai souffert de voir des programmes totalement aberrant s'installer au milieux de programmes familiaux. de la fausse naïveté proposé pour creer une curiosité libidineuse.
Eh ! Depuis tant d'années que je veux parler des series AB et de Pierre Azoulay (aka Jean François Pourri Porry), je ne vais pas prendre de gant..
(Ceci dit, je vais prendre mon pied à la place.)


Mais quel etait son but inavoué ?

En demarrant la carrière de Dorothéé (oooooh.. *nostalgie des lecteurs*), il avait surement envie de donner un peu de joie et de divertissement à notre belle jeunesse, admettons que ce soit vrai lors des 1eres années, n'a t'il pas ensuite sciemment crée des ignoblités emplit de stéréotypes et de messages douteux que sont toutes ses sitcoms ?

A qui s'adressait donc ces series ?
Tout le monde repondra :
Aux enfants..
Mais bizarrement j'en ai toujours douté, par le trop plein de decalages instaurés via des personnages faisant autant de sous entendu, et à peine obsedé par la coquinette en jupe à peine plus basse que le niveau de la culotte.

Tiens, prenons Salut Les Musclées, par exemple..

Outre la promotion de ce groupe qui laissaient quelques allusions polissonne comme pour leur "Merguez Party" (que les gens nommeront "chansons populaire"), cette serie etait totalement à propos sur l'histoire fictionnelle de 4 celibataires en quête de la gourgandine obligatoirement très decolleté, courte vetue, et legerement conne.
Les quiproquos allait bon train, le tout subtilement (laule) camouflé dans un humour tres enfantin.
A moins d'etre innocent comme l'agneau venant de naitre, même un enfant avait du mal à ne pas voir la supercherie..
(Et les culottes aussi, du coup.)

Naïve ou hysterique (Valeriane) le casting feminin n'etait pas vraiment une ôde à l'acteur studio, mais plutôt une selection de celle qui les gros tétons ou les plus belles cuisses, bref si on ne nageait pas dans le sexisme, on s'y noyait carrément.

Quand à la série, Le Miel et les Abeilles, elle donnait l'impression d'inverser le traitement, faisant des femmes des dominatrices..

Ainsi, Mallaury Natouftaf devenait l'egerie d'un groupe de garçon (tous bien idiot bien sur, et tous à sa botte), et ce fut bien difficile de ne pas voir en elle toute le cliché de la superficialité et de la concupiscence dont seul Azoulay a la recette...


Tout aussi difficile de savoir si le personnage de Giant Coocoo (Desiré Bastarieaud) n'etait pas là pour seulement faire rire à ses depend, la faute à des lignes de dialogues aussi horrible qu'insipide..

Une fois de plus, on aurait dit qu'Azoulay se complaisait dans une provocation visée mais pour quel public ? A ce jour je ne saurait toujours pas dire..
Trop bête pour des adultes, trop vicieux pour des enfants, au pire l'adolescent plein de foutres et d'hormones y trouvait surement son compte, subissant tout de même les affres d'une narration au ras des paquerettes..
Quoique pour les ados..

Et ce n'est pas la "non culotte" de Mallaury Natouftaf lors de sa prestation au Jacky Show, qui me fera penser l'inverse même si ce n'etait pas soit disant orchestré de sa part (laule)..

Avec Les Filles d'à Côté, on prend le même fil rouge et on recommence..
3 femmes celibataires pour 2 voisins, de la fausse romance mievre, des personnages caricaturaux, des sous entendu pour de la sexualité latente dans toutes les situations possibles..

Le WTF habituel des series apparait ici sous les traits de Gerard Vives, incarnant un jovial homosexuel bodybuildé hypersteréotypé.
(Il faut tout de même l'avouer, ce fut sans doute le melleur comedien jamais eu dans la belle famille d'AB, et je le dis sans ironie aucune.. Le gars est vraiment bon.)

Néanmoins, une fois de plus l'hypocrisie effarante est mise à jour, lors de ces fameux dialogues dans lequel Gerard parlant de son animal de compagnie, s'efforcera le plus souvent possible de placer quelques :
"holala ma chatte a un probleme..", "ma chatte est malade..","ma chatte par, ma chatte çi par là.."..
Le tout ponctué par de grossier rires enregistrés..
Des rires à ce moment precis pour signifier que le mot "chatte" venant de la part d'un homosexuel tres manieré laisseront forcement trainer l'allusion ambiguë.
Humour niveau CE1, hein.

Bref, le groupe AB n'a jamais hesité à se vulgariser à outrance.
Peut etre etait ce une façon de creer les buzz, de rattrapper un audimat fuyant par l'abscence des fameux dessins animés qui ont fait leurs succés, ou de se mettre plus en avant qu'ils ne devraient être, quitte à agresser directement les concurrents en tentant de les faire passer pour des imbeciles heureux, alors qu'en une fraction de seconde/image il n'est pas difficile de constater qui l'etaient réellement.

Au hasard, l'émission Marotte et Charlie (Jacky et Pat).
Sans oublier bien sur, de faire chanter par leurs stars "l'amour et l'amitié" en parrallele.

Des exemples parmi tant d'autres..
Non, AB production ne mérite pas un élan de nostalgie de notre part, et encore moins un regard approbateur parce qu'ils nous ont fait decouvrir des animées plus souvent devenu culte pour leurs traductions risible, que pour leur veritable sens creatif et artistique.
Ils ne meritent pas non plus d'envahir la télé en creant des chaines à tour de bras (comme IDF1) pour diluer leurs 40 000 programmes achetés au gré de la tendance et de leur mauvais gout (le Jerry Springer Show entre autres), ni d'avoir autant le pouvoir economique de créer des groupes pour etendre sa toile de caca à l'infini..

Le groupe AB, c'est rapidement devenu la politique du "je te chie dessus sans vergogne" et ça a debuté quand notre jeunesse etait trop emprunt de naïveté pour s'en rendre compte et que les generiques de Dessins Animés nous inculquait déjà la puerilité dans une redondance feignante (Dragon Ball Z Z Z Z z z z z.. l'amoooour et la libertééééé..) crée expressement pour des raisons purement économique,  et par la même occasion, en ne cachant pas son dedain pour le travail des createurs originaux et pour nous..
("oooohlalalalala il m'a fait bobo Mr Larsonnne").

Aujourd'hui ces sitcoms continuent de nous montrer à quel point il etait facile de nous flouer, où de nous charmer plutôt, en faisant des programmes racoleurs et trompeurs pour mieux pouvoir faire un doigt d'honneur aux adultes s'etant insurgé sur la violence des animés..
Mais aussi à nous, pour bien montrer que l'un dans l'autre un enfants boufferait de la merde sans jamais sourciller..
Il n'avait peut etre pas tord sur ce point là, sinon impossible de comprendre comment ce groupe a pu être aussi riche et envahissant de nos jours. 
 
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Published by Linsky, qui reste effaré - dans En passant..
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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 17:18

ça fait un bout de temps que me trotte l'envie de parler de la surprise qu'est Blindness.



passé quasiment inaperçu..  j'avoue aussi ma peur de ne pas reussir à expliquer la force de cette oeuvre tres particuliere.
c'est d'un jet que je m'y laisse aller, en prevenant tout de même d'avance que la lenteur du metrage en fera decrocher plus d'un.. malheureusement.

un voiture à l'arrêt devant un feu passant au vert, les klaxons s'affolent mais la voiture ne bouge toujours pas, un homme vient soudainement de devenir aveugle.
la lumiere amplifié et les sons trop present nous font prendre conscience que c'est le "mal" du film.
un 1er cas de cecité spontanée qui semble s'etendre comme une maladie contagieuse.
qu'est ce que c'est ? d'ou est ce que ça vient ?
peut importe, les autorités auront vite fait de les mettre en quarantaine dans des dortoirs d'hopital anbandonnés, surveillé par des miradors afin que personne ne s'echappe.
parmi ces aveugles livres à eux mêmes, seule une femme ayant encore la vue s'est laissé enfermer volontairement pour ne pas laissé son mari.
au fil des jours c'est de par ses yeux que nous verrons les dortoirs s'emplirent d'excrements et la dignité se perdre pour laisser place à la barbarie.

[Spoiler]
assistant aux actes tyranniques, de violence et même de viol, la "voyante" ne peux plus faire preuve de passivité..
le vent de revolte de son dortoir souffle car elle est par defaut la guide d'une humanité plongé dans l'obscurité.


dans la 2 eme partie, au vu du chaos total (hors de cette hopital abandonné) il vient à l'idée que la maladie "blanche" se soit peut etre propagé parce que les Hommes ne voyaient plus vraiment les choses importante dans la vie.

neanmoins, cette femme supportant tout le fardeau d'une humanité sur le declin et n'ayant pas perdu la vue pour on ne sait quelle raison, semble etre leurs anges gardiens..

et peut etre aussi l'antidote.

(ce n'est bien sur, que ma propre extrapolation de cette fable.)  

[fin du Spoiler]

 


le film peut sembler se subir, surement un choix en correlation avec l'heroïne qui endure elle même une souffrance peu commune. 

wé pas facile de parler de Blindness et de tout ce qu'il y a dedans..
lent sombre mais bien à propos il laisse une marque particuliere, il faut le voir pour savoir..

quoiqu'il en soit, j'ai beaucoup aimé,

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Published by Linsky, qui conseille toujours des films bizarre.. mais bien - dans Pas de PopCorn pendant la seance !
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8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 19:23
S'il y a un genre auquel, malgré toutes ses qualitées, je n'ai jamais réussi a accrocher assez pour finir un jeu, c'est bien le Point'n'Click.
Ne supportant pas de rester bloqué sur une énigme pendant 3 heures sans pouvoir rien faire d'autre que de cliquer au hasard en espérant me débloquer.
J'ai plutôt une dent contre le genre, et ceux malgré leur grande qualité (principalement une écriture des dialogues incroyables pour la plupart d'entre eux).


Embarquez pour une expérience unique

Et pourtant récemment j'ai fini mon premier Point'n'Click. Et j'y ai pris mon pied, emporté par son ambiance onirico-mécanique. Ce jeu qui m'a permis, d'enfin pouvoir apprécier le genre a sa juste valeur s'appelle Machinarium.


Chaque image de ce jeu est un véritable tableau animé

Pour info ce jeu indépendant et téléchargeable tchèque a été créé par Amanita Design et reçu un nombre de prix assez incroyable, et largement mérité.


Un univers visuellement émouvant

Bon l'histoire est simple on est un petit robot qui a été jeté dans une décharge et on cherche a retourner dans notre ville pour nous venger des ceux qui se sont débrouillé pour nous y balancer (et retrouver notre dulcinée au passage).


La musique bruite souvent le décors

Peu a dire sur le gameplay, si ce n'est que deux petites particularités apparaissent comparé a d'autres Point'N'Click. Tout d'abord pour interagir avec un objet il faut obligatoirement se mettre a coté de lui (là ou dans la plupart des eux du genre il suffit de cliquer dessus et le héros bouge son arrière train pour aller effectuer l'action) ce qui entraine une certaine lourdeur.
L'autre idée est assez sympa. Notre héros a capacité de s'agrandir ou de se rétrécir selon les besoin. Évidemment quand il n'est pas a sa taille ordinaire, il n'est pas capable de se déplacer aussi vite ce qui entrainera plusieurs énigmes basées sur ce principe.


Un héros a la taille modulable

L'une des qualité de ce jeu est le coté anti frustration. Si on bloque sur une énigme, on a toujours la possibilité de demander un indice, voire dans le pire des cas d'ouvrir via un mini jeu un livre contenant la solution de l'énigme, ce qui permet d'éviter la frustration inhérente au genre mais du même coup casse sa difficulté.
De mon point de vue ce n'est pas un défaut, car les brutes du point'n'click peuvent simplement se forcer de faire le jeu sans l'utiliser, tandit que les autres joueurs pas doué (comme moi par exemple), n'aurons qu'a l'utiliser.


De nombreux mini-jeux apportent plus de variété.

Une autre qualité du jeu, c'est qu'il regorge de mini-jeux permettant d'éviter de se lasser contrairement à d'autres Point'N'Click ou l'on a aucune variété de gameplay (bon certes c'est le genre qui veut ça, mais parfois ça en deviens carrément chiant).

Tout les écrans du jeu arrivent a dégager une personnalité bien a eux

Mais la qualité principale de ce jeu, je l'ai dit en début d'article. C'est évidemment son ambiance unique, onirique, un peu nostalgique, un peut jazzy, un peu mécanique.
Cela est due tout d'abord aux graphismes, tout simplement fantastiques et animés magnifiquement (et pourtant je ne suis pas fan des jeux en animation Flash, mais là c'est tellement fait proprement que je ne peut pas résister).

 
Venez explorer cette étrange univers

L'autre grande qualité ce ce jeu est sa bande sont tout simplement incroyable qui colle parfaitement avec le visuel de chaque lieu ou elle est utilisée. Et qui a le mérite en plus d'être magnifique.
D'ailleurs dans les bonnes nouvelles elle est fournie avec le jeu sur PC.


Un design vraiment unique

Enfin sa narration est assez exceptionnelle car elle fait totalement fi de tout dialogues contrairement a la majorité des jeux du genre pour réussir par ses animations et sa musique a nous raconter son histoire simple mais touchante et émouvante.

Après ça on comprend mieux pourquoi ce jeu a reçu énormément de prix lors de plusieurs festivals de jeux indépendants.


Peu de jeux peuvent se targuer d'être aussi envoutant

Et bien qu'il fut énormément piraté (le jeu ne comportant aucune protection contre le piratage), il s'est plutôt bien vendu pour un jeu indépendant. A noter qu'une conversion devrait sortir bientôt (fin 2010 ou 2011) sur Wiiware pour ceux qui n'ont pas de PC (ou qui l'on piraté honteusement sur PC et qui voudraient se rattraper en l'achetant sur Wii).

Et je ne peut pas m'empêcher de vous dire de foncer dessus car le louper serais louper une expérience unique et, chose rare dans le milieu du jeu vidéo, accessible a tous !
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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 19:42

Bon si vous avez déjà lu mon article sur Contra Hard Corps, vous avez du vous rendre compte que j'aime bien les jeux d'actions. Et l'un des genre prépondérant dans le domaine de l'action c'est le Beat Them All. Pourtant ce genre a bien failli s'éteindre lors du passage a la 3D. Et si quelques jeux on tenté (la plupart du temps sans succès) d'adapter le genre a la 3D il a fallu attendre que les créateurs de Resident Evil tentent de donner du sang neuf a leur série pour que naisse enfin un Beat Them All digne de ce nom en 3D, je veux bien évidemment parler de Devil May Cry (sinon l'article n'aurait pas ce titre là, vous vous en doutez).

Devil May Cry

Premier né de la série, Devil May Cry était a l'origine la première version de Resident Evil 4 sur Playstation 2. On devait donc jouer Leon S Kennedy, infecté par un virus le rendant surpuissant et combattant des robots inquiétants dans un château (enfin c'est ce qui a été vaguement dit par l'un de ses créateurs). Bon très vite les mecs de Capcom (Shinji Mikami et Hideki Kamiya les créateurs du jeu entre autre) se sont vite aperçu de deux trucs :
Le jeu ne collait plus du tout a l'ambiance Resident Evil.
Putain que ce jeu est bon !

Ils décidèrent donc de créer une nouvelle license du jeu d'action et adaptèrent l'univers en conséquence. Léon est devenu un chasseur de démon Dante, les robots sont devenu des pantins, le château est resté un château (ben oui quand même).

Alors parlons du jeu en lui même. Dante, descendant du redoutable démon Sparda et d'une humaine Eva, est un chasseur de démon qui tient une agence nommée Devil May Cry. Un jour une mystérieuse jeune femme ressemblant comme deux gouttes d'eau a sa mère débarque avec fracas dans son agence. Après avoir testé ses pouvoirs démoniaques (en lui balançant entre autre sa propre épée au travers de son corps !), elle lui apprend que Mundus, un terrible démon que son père avait combattu autre fois est en train de renaitre sur l'île de Mallet. Et engage donc Dante pour l'accompagner et aller le tuer.

Trish et Dante ls deux héros du jeux

Bon le scénar de DMC est assez simple et s'il réserve quelques surprise c'est surement pas lui qui a fait l'intérêt du jeu. Alors qu'est-ce qui a fait que ce jeu est devenu culte pour beaucoup de joueurs (dont moi même). D'abord c'est un jeu d'action assez dur et plutôt nerveux. Le gameplay de cet épisode, s'il subit encore énormément l'influence de Resident Evil (le fait qu'il soit indispensable de maintenir un bouton de lock pour tirer sur un ennemi par exemple), propose plusieurs subtilité. Tout d'abord, contrairement a Resident Evil les armes a feu ne ont pas reines ici. S'il y en a pas mal et qu'elles sont toutes utiles, c'est a l'épée (et aux gantelets) que se décidera la victoire. De nombreux mouvement sont disponibles pour trancher de l'ennemi, et l'alternance tir/attaque physiques permettra quelques combo sympathiques. De plus lorsque les choses se gâtent, Dante peut faire appel a ses pouvoirs de démons, lui donnant accès a une nouvelle palette de coups (idée qui malheureusement disparaitra a partir du 3ème opus de la série) ainsi qu'un bonus conséquent en force et une régénération de ses points de vie.

La forme démoniaque d'Alastor permet de maitriser les cieux


On peut aussi déchainer sa puissance démoniaque a travers nos tirs

Ensuite l'autre force de DMC est son bestiaire, entre pantins démoniaques, hommes lézard, mouches géantes, spectres aux ciseaux, araignées de pierre, on a de quoi s'amuser, surtout qu'entre le mode facile (pour ceux qui trouvent le jeu trop dur) et le mode normal de nouveaux monstres apparaissent et qu'entre le mode normal et le mode hard ils gagnent tous de nouvelles attaques. La palme du meilleur monstre reviens sans doute au chat d'ombre, l'un des ennemis les plus dangereux du jeu, ne vous laissant plus un poil de sec lors du premier combat contre lui, et qui plus tard deviendra l'un des ennemis les plus trippant du jeu a affronter. On s'aperçoit d'ailleurs avec cet ennemi que des possibilités de jeu caché nous sont offertes en faisant la bonne action au bon moment, par exemple s'il lance vers nous une lame et que l'on saute pour l'éviter tout en retombant dessus il se retrouve alors légèrement paralysé et l'on peut tranquillement l'aligner pendant ce temps tout en continuant de marcher sur sa lame (une idée que l'on retrouve aussi face a certains boss comme Phantom a qui on peut fermer sa gueule, juste avant qu'il ne crache une boule de feu, d'un coup d'épée bien sentie, une astuce permettant de lui faire de bon dégâts en plus). De plus il est courant dans ce jeu de voir un boss amorcer une attaque dans une cinématique et que l'on doive l'esquiver dés que l'on reviens au jeu, nous forçant d'être toujours attentif (une bonne idée qui disparaitra dés l'épisode suivant, mais sera repris a Hideki Kamiya dans le fantastique Bayonnetta).

Des ennemis franchement cools

Les boss sont du même acabit, présenté par des intro superbes avec des dialogues faisant bien comprendre a quel point notre héros leur est supérieur, ils sont mortel, possèdent des patern vraiment impressionnant et comme si cela ne suffisant pas ils sont franchement classe (enfin si on excepte le Nightmare) tout comme leur thème musical. Tout les joueurs ayant atteint Phantom, Nero Angelo ou Griffon en parlent souvent d'eux comme des des meilleurs boss jamais fait. Si le travail de boss design les concernant est très réussi, c'est leur mise en scène, leur apparition surprise et les combats toujours renouvelé contre eux (chacun d'entre eux se combat au moins 3 fois et a chaque fois ou presque la technique pour les combattre change, la palme revenant a Griffon ou aucun duel ne se ressemble). Et ne parlons pas du boss final...


Des boss dantesques (bon elle était facile, je l'avoue)

Enfin si finalement on va en parler, car une des autres qualité de ce jeu est de proposer en plus de petites séquences avec un gameplay différent, pour être précis des séquences sous-marines en FPS et une séquence de shoot 3D en ouverture du boss final (encore une idée qui disparaitra de cette série pour réapparaitre plus tard dans Bayonnetta).

Bon en plus de ça le jeu est accompagné par une bonne bande son se composant principalement de deux types de thèmes. Des thèmes inquiétant lors des phases d'explorations (on sent encore l'influence Resident Evil) et des thèmes d'actions survolté lors des combats. Et quelques lieux ont droit a leur thèmes personnels comme l'église qui a le droit a l'un des plus beau thème du jeu.

Le jeu proposait aussi une bonne replay value avec ses différentes difficultés qui débloquaient presque toutes quelque chose, ainsi que ses missions secrètes qui permettant a Dante de contrôler le temps (une feature disponible tout au long de la série mais sous différentes formes).

Pour en finir avec ce jeu, je voudrais souligner que pour l'époque ou il est sorti ce jeu proposait une grande variété de scène d'action, là ou beaucoup de jeux du genre depuis proposent des situation trop proches les unes des autres.

Devil May Cry 2

Fort du succès du premier épisode, les commerciaux de Capcom lancent un nouvel épisode. Malheureusement comme Mikami et Kamiya sont occupé a d'autre projet, c'est une autre équipe qui s'en occupe et cela se sent. Si objectivement Devil May Cry 2 est le moins bon épisode de la série, il reste un bon jeu d'action et a posé pas mal de bases qui seront réutilisé dans les épisodes a venir.


Mon design favori de Dante

Une mystérieuse jeune femme nommée Lucia invite Dante a la retrouver pour voler un artefact. Lors du vol ils sont attaqué par des démons dont Dante se débarrasse rapidement. Elle lui dit alors de la rejoindre sur une île appelé "Vie de Marli" (en français dans le texte). Une fois qu'il la retrouve, la mère de la jeune femme, Matier qui lui apprend qu'un méchant chef d'entreprise nommé Arius veut réveiller un redoutable démon pour s'approprier ses pouvoirs.


Lucia tout aussi doué que Dante lorsqu'il s'agit de casser du démon

Bon encore une fois le scénar n'est qu'un prétexte (d'ailleurs a ce propos Kamiya a dit dans une interview qu'il ne comprenait pas les joueurs qui critiquaient le scénar de DMC 2 en le comparant a celui de DMC, car pour lui les scénar de la série sont de simple excuse pour ous donner une raison de taper du démon) et c'est le gameplay qui nous intéresse. Dans les bonnes nouvelles on commence avec deux perso différent (Trish sera déblocable plus tard sous certaines conditions) Dante et Lucia. A ce propos je recommande vivement de faire le scénario de Lucia d'abord, le peu de scénario du jeu se trouve surtout dans sa partie, et de plus son scénar étant plus simple il permet de s'habituer au changement de gameplay du jeu par rapport au précédent. En parlant de scénario plus simple, il faut noter que la difficulté de cet épisode a chuté terriblement due principalement a un défaut que j'aborderai plus tard.


On peut maintenant Tirer dans plusieurs directions

Dans les gros changement de gameplay, le système d'enchainement a l'épée n'est plus basé sur le rythme où l'on appuie sur le bouton, mais sur le fait d'appuyer ou non sur le stick directionnel entre deux hit. L'autre gros changement est que l'esquive est maintenant placé que sur un bouton au lieu de demander une combinaison de bouton (on retrouvera cette idée dans les styles de combat trickster des épisodes suivants) et c'est a l'aide de ce bouton que l'on peut courir sur les murs. Dans les changement mineurs les combats sous marins se font maintenant avec une vue classique et un gameplay particulièrement limité. Dante au maintenant la possibilité de tirer sur deux ennemis en même temps ou de tirer vers le bas pendant un double saut (possibilité reprise plus tard dans la série sous le style Gunslinger).


Ou courir sur les murs

L'un des principaux changement viens de la forme démoniaque. Dante n'en a plus qu'une seule (Lucia aussi d'ailleurs) car elle n'est plus lié a l'arme qu'il porte (enfin en même temps dans cet épisode il n'y a que des épées, donc ça limite) par contre il peut la personnaliser a l'aide de gemmes. Si l'idée est bonne, le faible nombre de pouvoir fourni la rend assez peu intéressante.
Enfin notons que Dante et Lucia peuvent faire des super attaques démoniaques avec des manip secrètes non données dans le jeu (vive les plan du jeu sur le net...), d'ailleurs pour le cas de Dante il ne peut les faire qu'en forme de super démon.


L'épée n'est maintenant lançable que dans les air et en forme démoniaque

Mince j'allais oublier de parler de ça. Le super démon est une exclusivité de cet épisode. En gros lorsque Dante n'a presque plus de vie et qu'il a assez d'énergie démoniaque pour se transformer en démon, il peut devenir quelques instant un super démon devenant par la même invincible et faisant des attaques de dingues aux dégâts de folie. Malheureusement, a moins de sortir ce pouvoir contre un boss de fin de niveau, il n'a qu'assez peut d'utilité vu qu'après sont utilisation vous vous retrouvez avec le peu de vie qu'il vous restait, vous mourrez sans doute a votre prochaine rencontre. Lucia elle n'a pas le droit a cette forme ce qui explique sans doute pourquoi elle peut toujours faire les super attaques.

Dans les petites nouveautés, il n'y a plus de coups a acheter (on commence de base avec tout nos coups) mais par contre on peut acheter des bonus de dégâts pour les armes que cela soit les épées ou les flingues.

Un bestiaire nouveau

Niveau bestiaire cet épisode fait l'effort de le renouveler entièrement. Si tout les monstre ne sont pas une réussite, plusieurs sont franchement cool. Le problème vis a vis du bestiaire (et des boss par la même occasion) c'est que dans cet épisode les flingues sont beaucoup trop puissant. La plupart du temps rester au loin en mitraillant l'ennemi est une stratégie beaucoup trop payante. On se rend vite compte qu'aller au corps a corps est une mauvaise idée et on ne le fait au final que pour tripper, le jeu n'ayant malheureusement pas été pensé pour ça. C'est évidemment là que la difficulté du jeu en pâtis.


Des boss sympa mais réutilisé plusieurs fois

Les boss eux sont plutôt sympa (et évidemment chaque scénar comporte des boss uniques), mais plusieurs d'entre eux deviennent des ennemis rares dans le scénario de Dante (les gorilles, les tank démoniaques par exemples). Enfin la plupart des boss ne parlent plus contrairement au premier épisode. Si dans l'ensemble ce n'est pas génant, cela pose problème lorsqu'on rencontre de nouveau Phantom de DMC 1 et que ni lui ni Dante n'échangent des mots. D'ailleurs Dante ne parle presque pas de tout l'épisode ayant décidé de se la taper je suis un bogoss trop dark (ou les concepteur on eu la flemme d'écrire des dialogues, malheureusement c'est nettement plus probable). Mais le problème des boss reste que vos flingues les défonceront si efficacement que vous vous demanderez pourquoi Dante porte cette grosse épée sur son dos.


Des flingues bien trop puissants

Les décors arrivent eux clairement a se différencier des autres épisodes de la série. Entre le petit village méridional (adapté en ambiance gothique bien sur), la ville sombre façon The Crow, la station pétrolière, le temple à la Tomb Raider. Mention spéciale a la tour d'Ouroboros qui mute petit a petit au fil de votre avancé a l'intérieur. Par contre on a de quoi être déçu par le fait que la plupart des lieux sont traversé par Dante et par Lucia (un peu plus de lieux spécifiques aux deux aurait été sympa, enfin on est loin de DMC 4 et de sa traversé rewind du jeu).

L'un des coté positifs du jeu est sans conteste sa bande son. Sans doute la plus agréables a l'écoute de la série (l'absence des thèmes Resident Evilesque y est sans doute pour quelque chose), elle comporte pas mal de thème rafraichissant. Par contre du fait que la mise en scène du jeu marque peu, peu de thème resterons dans les mémoires (bien que personnellement le thème de la deuxième forme du boss final de Dante est l'un des mes favori de la série).

Bon même si le jeu est facile, il propose quand même du challenge. De nombreuse mission secrètes sont a débloquer et même si cette fois-ci elles ne se composent que d'arène de combat elles sont assez violentes (la dernière de mémoire nous oppose a deux boss de fin en même temps...).

Enfin une arène est disponible avec ses 666 étages (elle sera reprise par la suite dans la Spécial Edition de DMC 3, ainsi que dans DMC 4), donnant de quoi s'occuper a ceux qui n'en ont pas assez.


Certaines poses sont vraiment classes

Un petit mot pour donner une avis entièrement personnel sur ce jeu. Si comme je l'ai dit c'est objectivement le plus mauvais de la série, forcé d'admettre que personnellement j'aime beaucoup cet épisode. Son ambiance plus a l'américaine est très plaisante, certains éléments de gameplay sont plus instinctif que dans les épisodes suivant (je pense surtout a l'esquive ou au tir sur deux ennemis), et l'apparition d'un chapitrage permettant de se faire a l'occasion une partie rapide sur son niveau favori m'ont fait passer pas mal de temps sur ce jeu. Enfin j'ai vraiment kiffé le personnage de Lucia, sans pouvoir fondamentalement expliquer pourquoi (enfin si la version piano de son thème musical est magnifique...).
Et contrairement a ce que l'on croit le deuxième épisode s'est plutôt bien vendu, car de nombreux fan du 1 l'ont acheté les yeux fermé, et pas mal de personnes rebuté par la difficulté du premier on découvert la série avec cet opus plus accessible.

Devil May Cry 3 : Dante's Awakening

Après l'échec critique du 2, Capcom rappelle les créateurs de la série a l'aide les créateurs de la série pour qu'il essaient de rattraper le coup. Et c'est un coup de maitre.


Un Dante jeune et dévergondé

Même si je lui préfère le premier épisode, forcé de reconnaitre qu'on a là le meilleur épisode de la série.


Un jeu qui a du style

Revenant aux base du premier opus d'un point de vue gameplay, il se permet en plus de débarquer avec une idée géniale qui permet de réutiliser toute les bonnes idée des épisodes précédents.
Cette idée c'est les Styles. L'idée est de pouvoir choisir un style de jeu qui correspond a ce que l'on aime dans la série. Vous aimez plutôt faire plein de coup impressionnant avec vos armes de corps a corps, alors le style Swordmaster vous conviendra, si vous préférez les armes a feu, Gunslinger est un style vous permettant d'exploiter réellement leur potentiel. Les fan de l'esquive se jetterons sur le style Trickster (quelques vidéos de fou peuvent ce trouver sur internet a ce propos qui donne vraiment l'impression que que Dante est invulnérable), enfin si vous préférez vous la jouer défensif et les contres attaques, le style Royal Guard vous conviendra. Plus tard dans le jeu d'autres styles seront disponibles Quicksilver qui permettra a Dante de ralentir le temps et Doppelganger qui permettra a un deuxième joueur de vous aider (s'il pense a appuyer sur le bouton start de la manette).


Des Mouvements variés

Toujours dans l'esprit de personnaliser "son" Dante, Dante ne peut prendre par niveau que deux armes a feu et deux armes de corps a corps sur tout son arsenal. En parlant d'arsenal, celui de cet épisode est le meilleur de la série, varié offrant plein de possibilité de combo. Mais je laisse les joueurs le découvrir (sachant quand même que l'arme la plus délirante est sans conteste une guitare électrique).

Pas mal de nouvelles armes dans cet opus

Mais cette débauche de pouvoir n'est rien face a aux hordes démoniaques que Dante va devoir affronter. Si le bestiaire est moins inventif que les deux premiers opus, il se renouvelle encore une fois totalement. On trouvera même dedans un clin d'œil a Ghost'N'Goblin la célèbre (et ultra dure) série gun and run (enfin lance de chevalier and run en fait) de Capcom. A noter que la difficulté a été revue nettement a la hausse, dépassant celle du premier épisode.


Des armes a feu aux utilisations multiples

Mais ce qui marquera dans cet épisode ce sont les boss. Très nombreux et varié, et même si a la fin du jeu on doit tous se les retaper dans une sorte de boss mode a la Megaman, forcé de dire que l'on ne s'ennuie jamais. De plus comme dans le premier certains sont doué de parole, permettant de nombreux dialogues de qualité, tous plus délirants les uns que les autres.


Des boss imenses

Tout comme la bande sont comportant des musiques totalement folles et parmi les meilleurs de la série, le main thème a lui seul résume bien l'état d'esprit du jeu (a noter que plusieurs thème sont chantés).


Le retour tant attendus des gantelets

Car l'une des grande force de se jeu est sa folie. Contrairement à l'opus précédent qui est caractérisé par un Dante sobre qui ne parle jamais, on passe là a l'opposé complet. Dante parle tour le temps, se moquant de ses ennemis comme des ses "alliés". Les cinématiques se veulent totalement folles (il faudra attendre Bayonnetta pour avoir droit a des cinématiques aussi dingues) partant dans tout les sens. Malheureusement cette folie se paye par moment par des problème de cohérence scénaristiques, que cela soit entre les différentes scène du jeu (Dante hait son père au début du jeu, et défend son image a la fin sans que l'on ai l'impression qu'entre temps quelque chose s'est passé pour le faire changer d'avis) ou vis a vis du premier épisode de la série (qui laissait supposer que le frère de Dante avait été enlevé dans son enfance, enfin en tout cas qu'il ne l'avait pas revu depuis qu'il était gosse).


Certains mouvements virent quand même au grand n'importe quoi

Cet épisode est une préquelle, excuse permettant a Capcom de remettre le personnage le plus apprécié des fan Virgil, le frère de Dante qui est "mort" dans le premier DMC.


Le retour de Virgil nettement plus charismatique que son frêre

Parler de Virgil tombe bien, car cela permet d'introduire la Special Edition du jeu. Le jeu ayant super bien marché et Capcom étant toujours a l'affut pour faire des gros sous, il n'hésitèrent pas et sortirent une nouvelle version du jeu baptisé Spécial Edition. Les nouveautés ne sont pas légions mais suffisante pour que n'importe quel fan craque. Tout d'abord la difficulté du jeu été revue a la baisse. Ensuite le jeu comporte une arène comme dans Devil May Cry 2 avec ses 666 étages. 3 nouveaux boss ont été ajouté a l'arrache (et hop un téléporteur qui pop de nulle part sans explication). Et surtout on peut enfin jouer Virgil.


Evidemment Virgil a aussi droit a une forme démoniaque

Bon là c'est quand même décevant car Virgil n'a pas de scénario propre et se contente de refaire les niveaux de Dante (Malgré une cinématique d'intro qui laissait espérer le meilleur). De plus Virgil est nettement plus bourrin que Dante ayant de base toutes ses armes (et pouvant toutes les porter), a très peut de pouvoir a débloquer et il ne possède qu'un style, le Devilslayer. Par contre forcé d'admettre que Virgil est super agréable a jouer et marque bien sa différence vis a vis de Dante dans le jeu. Il faut aussi dire que les joueurs motivé pourront débloquer son apparence de DMC 1 sous certaine condition (le rendant encore plus bourrin), enfin les joueurs motivé ou les cheateurs (et j'avoue que sur ce coup j'ai fait parti de la deuxième catégorie) un code existant pour bénéficier de ces bonus sans avoir a se prendre la tête.


Tout comme son frêrot

A noter que la Spécial Edition est sorti aussi sur PC dans un portage malheureusement foireux qui arrive a être moins beau que sur PS2.

Sans doute le meilleur épisode de la série et celui que je conseille naturellement a n'importe qui qui veut tâter de cette série.

Devil May Cry 4

Premier épisode sur console HD de la série et premier jeu d'une grosse licence de Capcom sur ces machine, Devil May Cry 4 se devait être un fer de lance. Si techniquement le parti est réussi (ce fut l'un des plus beaux jeux sur les deux support a sa sortie), malheureusement d'un point de vue ludique le jeu possède des ratées l'empêchant d'atteindre le niveau des ses ainés les plus reconnu, c'est à dire les épisodes 1 et 3.


Encore une fois deux héros se partagent l'affiche

Un petit mot sur la chronologie de la série pour dire que Capcom, bien emmerdé par ce deuxième épisode qu'une bonne partie des fans n'aiment pas, n'a jamais expliqué si cet épisode se situait avant ou après le 2. ce qui permet de bien se marrer en allant sur les forum de fan et en les voyant se battre pour établir une chronologie officielle forcément fausse.

L'arrivé sur un nouveau support (et surtout un support n'ayant jamais connu la série, vu que le jeu est sorti sur PS3 et sur X-Box 360) a décidé Kamiya de créer un nouveau héros dont on suivrait les aventures. Le début du jeu commence donc sur les chapeau de roue avec Nero membre d'une étrange église vouant un culte a Sparda, le père de Dante, et combattant les démons. Nero est  amoureux d'une des prêtresse Kyrié et lors d'un de ses récital, lorsque leur Pape fait son discours, un mystérieux homme en rouge arrive tue le prêtre ainsi que plusieurs des soldats présent et s'enfuit. Nero doit alors se lancer a sa poursuite sous les ordres de Credo le frère de Kyrié.


A première vue Nero ressemble a un simple clone de Dante en plus jeune

Bon gagnons du temps en disant que cet épisode a un scénario plus bancal que celui du 2 car il s'y mêle secret de polichinelle (l'homme en rouge...non c'est pas possible, c'est Dante, incroyable) et éléments que les créateurs ne prennent même pas le temps de nous expliquer comme l'origine du bras de Nero (ainsi que son Devil trigger, etc), on a du début a la fin une impression de bâclage frustrante (là ou DMC 2 s'il avait un scénario ultra simple, au moins avait l'avantage d'être bien mené). Et ce n'est pas la BD officielle sortie au japon qui répondra a la plupart des question, et pourtant c'était son but... (pour les intéressé le site Devils Lair la résume). Par contre les cinématiques sont très classe (la séquence de l'opéra entre autre est superbement mise en scène).


Mais ses ennemis ferais mieux de ne pas le sous estimer

Bon passons au jeu maintenant; car si le scénar est mauvais (une habitude dans la série), le gameplay gagne pas mal de bonnes idées avec l'arrivée de Nero. Nero est classe (c'est pas pour rien que j'en ai une figurine a la maison), Nero a une épée avec une poignée de moto qui lui permet de charger de l'énergie dedans pour modifier certains de ses coups,  possède de plus la plus grande variété de coups de la série sur une seule arme, Nero ne possède qu'un flingue mais bien pensé niveau utilité, Nero peut faire une esquive magique a mis chemin entre le Trickster et le Royal Gurad, Nero possède un Devil Trigger empruntant au Devilslayer de Virgil (en plus d'être plus cool qu'une simple forme démoniaque) mais surtout Nero Possède son Devil Bringer (et moi je m'amuse comme un fou a répéter son nom juste pour le fun...).


Car avec le Devil Bringer ils auronts du mal a lui échapper

Le bras droit de Nero est d'origine démoniaque (aucune explication claire a ce sujet dans le jeu malheureusement). Et cela lui donne plusieurs pouvoirs. Tout d'abord il peut s'en servir comme d'un grappin pour parcourir le décor. Ensuite il peut ramener les petits ennemis a lui, ou se tracter vers les gros (un peut a la façon de la téléportation du style trickster). Il peut aussi chopper un ennemi pour s'en servir comme bouclier. Mais surtout, le bras de Nero peut faire des chopes bien classes. Pendant Devil May Cryen des QTE de God Of War, les choppes de Nero on l'avantage de ne pas avoir de risque d'échec contrairement aux QTE, mais par contre les ennemis peuvent vous attaquer (et donc annuler la chope) pendant la plupart d'entre elles. Ces choppes peuvent être boostées en appuyant sur le bon bouton durant l'animation (bouton dépendant de l'action que fait Nero a l'écran, ainsi s'il donne des coups d'épée c'est le bouton de l'épée qu'il faudra bourrinner, s'il frappe avec son gant c'est le bouton de de gant, s'il le charge l'énergie dans son épée c'est le bouton de charge).


Des ennemis avec un air de déja vu

Ce changement de Gameplay fait de Nero le perso le plus jouissif a jouer de la série. La traversée du jeu est un vrai plaisir avec lui, et ce malgré le fait que le bestiaire soit principalement composé d'ennemi du premier épisode plus ou moins modifiés. Les Boss sont sympa aussi, le gantelet de Nero donnant un aspect vraiment cinématique au scène de fight. Les décors sont super varié, bref les premières heures de jeu nous donne l'impression d'être face a une vrai renaissance de la série. Enfin la première moitié du jeu.



Dante retrouve les principaux styles de DMC 3

Car dans la deuxième on reprend Dante. Pensé principalement pour les super player au niveau de son utilisation, les joueurs de niveau moyen s'apercevront vite que chaque style est moins amusant a jouer que dans le 3ème épisode par rapport a leur niveau de jeu, car utiliser les meilleurs pouvoir demande parfois une grande maitrise (je pense entre autre aux efforts nécessaires pour invoquer l'armure du style Royal Guard entre autre). Alors certes deux armes cool viennent rejoindre son inventaire, les Lucifer Blades une arme aussi classe que technique a jouer (et donc ne visant pas le joueurs moyen) et la Pandora Box une arme de tir démoniaque capable de se transformer en toute sorte d'armes et sans doute l'arme la plus cool du jeu.


Certaines nouvelles attaques de Dante restent bien cool

On peut maintenant changer de style a tout moment (même au milieu d'un enchainement) ce qui offre encore plus de possibilité de combo que dans le 3, surtout que Dante se balade avec tout son équipement. Mais ce qui casse surtout le plaisir de jouer avec Dante c'est que 90% des séquence de jeu avec lui se limitent a refaire le chemin de Nero dans l'entre sens (avec de légers changement certes, mais nettement plus léger que lorsque des scènes équivalentes arrivent dans les autres épisodes de la série) et combattant exactement les même boss que Nero a une exception prés.
Et si vous en aviez pas marre d'affronter ces boss sachez que dans l'avant dernier niveau du jeu (ou l'on rejoue Nero) on gagne le droit ou plutôt l'obligation de tous les affronter une troisième fois. Le plus frustrant étant que contrairement a DMC premier du nom, là les boss sont identiques dans leur pattern.


Certains ennemis sont quand même sacréments classes

Une autre déception sont les musiques du jeux, qui si elles ne sont pas mauvaises, elle font trés DMC 3 en moins bien.

Comme d'habitude maintenant le jeu comporte son lot de missions secrètes et aussi une arène avec 666 étages.


Kyrié sera t'elle délivrée par son prince charmant ?
(Au moins vous avez une idée du haut niveau inellectuel du jeu)

Alors attention je me plains beaucoup, mais soyons franc. Si DMC 4 est un très bon Beat Them All (et sans doute l'un des 3 meilleurs sur console HD juste aprés God Of War 3 et Bayonnetta), ce qui cause mes critiques c'est que j'ai joué a DMC1 et DMC3 et quand on est habitué a un tel niveau de qualité, c'est dur de redescendre d'un cran. Fondamentalement c'est un bon jeu et je le conseille a n'importe qui voulant découvrir la série, car il reste un super jeu (et puis j'ai quand même plus de 30 heures a mon actif dessus, alors je serait mal placé pour dire que le jeu est nul...). De plus son portage sur PC est une vrai réussite (entre cet épisode et Resident Evil 5, Capcom fait enfin l'effort de faire des portages de qualité sur PC).

Autour de Devil May Cry

L'univers DMC ne s'arrête pas aux jeu, Capcom dans le but de faire des pépettes a sorti un roman (malheureusement il n'a pas passé la frontière du japon) et des BD (certaines sont arrivé en France mais leur qualité est plutôt moyenne de mémoire). Enfin un animé sympathique sur la vie de tout les jours de Dante existe, mais ne vous attendez pas a voir des combats impréssionant car c'est là ou l'anime a le plus de faiblesse (un peu dommage pour un anime adapté d'un Beat Them All).

L'anime Devil May Cry se passe entre les épisodes 1 et 4 de la série

 

L'Avenir de la série


Le nouveau Dante, objet de la polémique

Si DMC 5 est anoncé par Capcom, ses createurs ne seront plus aux commandes ce qui laisse craindre un DMC 2 bis. Le premier trailers est surtout choquant car c'est un reboot de cette série encore jeune (chose donc plutôt inutile) et le relooking du hérs est loin de mettre tout le monde d'accord. Sachant que le studio s'occupant du 5 est celui ayant fait le plutôt moyen Heavenly Sword (enfin selon la plupart des critiques du net, car je sait que Linsky a bien aimé lui et dans mon cas je n'ai pas encore eu l'occasion de le faire).


Les nouveaux ennemis ont un design sympa par contre

Et sinon pour ceux qui veulent savoir ce que devienne les créateurs de la série, il ont créé leur propre studio : Platinum Game qui nous a offert des petites merveilles comme Mad World,  Bayonetta (le meilleur Beat Them All 3D a ce jour, selon moi, fait par Kamiya) et le prochain Vanquish (fait par Mikami le créateur de Resident Evil) qui s'anonce plein de promesse (et en tout cas c'est la première fois que je voit un boss design digne de ce nom dans un TPS ou un FPS) et dont je vous conseille de télécharger la démo.

 
Vanquish semble être une fantastique tuerie au vue de la démo

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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 21:15

Et d'aventures en aventures..

Oh oui je t'aime toi, le jeu d'aventure-action en 2D qui m'a tant subjugué dans ma jeunesse.
Il ne t'a pas fallu beaucoup de temps pour me mener dans tes univers de fantasy.

Déjà dans Shadow Of the Beast, tu me faisais de l'oeil avec ton rien de background, me laissant guider ta Bête à moitié nu dans de superbes decors multi scrolling..


Certes, tu etais encore bourrin et ne te laissais que tres peu approcher par le chaland, lui infligeant mille mort par ta difficulté accrue.
Dans tes suites toute aussi belle, il me fallait comprendre les clés d'un game system plus élaborés, ce qui rendait le voyage encore plus fascinant, sans pour autant abandonner ta cruauté..


 

Puis petit à petit, de monstre tu t'es transformé..

En Prince Of Persia..
Tellement envoutant avec ton systeme de rotoscopie, que même les moins aventureux d'entre nous s'y sont essayé.
Tu courrais toujours avec plus de style, vetu d'un blanc éclatant (normal il y avait un Vizir pas loin), devenu epéiste confirmé, en plus d'etre un sacré acrobate.  


Tel un cabris à sauter par dessus les nombreux pieges, j'ai passé 1001 nuits à chercher mon chemin dans les dedales de ces donjons mortels sans me lasser, et une fois l'aventure terminé, tout comme Jean Louis Aubert, "je revais d'un autre Monde"..


Cest là que tu m'as presenté Lester Chaykin et soudainement projeté dans Another World.

Depaysé, sans repere (sans barre de vie) j'ai eu des frayeurs, d'abord poursuivi par un animal mysterieux, puis par des humanoïdes qui m'ont enfermé dans une cage.


J'ai même sympathisé avec l'un d'eux, un compagnon d'infortune qui m'a donné mes 1eres forte émotions dans un jeu..
Il m'a accompagné, aidé, je lui ai rendu la pareille, alors il m'a carrément soutenu, que dis-je, porté même jusqu'à la derniere seconde de ce fabuleux periple.

Avec ça, j'avais des souvenir pour toute une vie..

 

Alors tu m'as renvoyé sur Terre pour te jouer de ma mémoire dans Flashback.

Mis au centre d'une intrigue planetaire, j'avais néanmoins gardé tout les atouts de mes precedentes aventures car en plus d'être un fin acrobate et bon tireur, je savais aussi communiquer, dorénavant.


Tout se regroupait.


Tu m'as malmené tant de fois, que je ne pensais pas qu'un jour tu me ramenerais au statut de Bête à moitié nu et esclave comme dans Oddworld : l'Odyssée d'Abe.

Une triste destiné dans un univers fourmillant d'intelligence..
Je me cachais dans l'ombre, usait de ruses ou d'envoutements afin de liberer mes semblables, les Mudokons.


En disant un simple "Hello" ou "Follow me" à l'un des miens, je sentais tout le chemin qui avait été parcouru dans le genre depuis..
L'exploration, l'emotion et maintenant l'interaction.
(Et parfois je ponctuais même mes emotions d'un superbe "prout" dont seul Abe à le secret.. C'etait emouvant.)
 
Tu m'en a fait voir d'autres depuis, bien sur..
J'ai courru jusqu'à epuisement en tenant la main de la douce Yorda dans Ico..

 

J'ai chevauché Agro sur d'incroyable distance pour defier de gigantesque colosses dans Shadow Of Colossus..
 
Ceux là aussi m'ont laissé une marque indélebile dans le coeur.

Le temps a continué son chemin et je t'ai quitté par defaut en suivant l'evolution 3D de l'industrie, sans jamais t'oublier..
Mais je sais que toi non plus tu ne m'as jamais oublié, sinon quel autre preuve d'amour plus forte que le magnifique Limbo que tu m'as offert dernierement.


 

Cela dit, cet amour me fais peur parfois..
Parce que si Limbo en est une marque, avec son univers si cauchemardesque et son gameplay qui revient à la source du genre (le Die&Retry), ça ressemble à de l'amour vache, comme une relation sado-maso entre nous..

 

C'est ça, frustre moi, fais moi peur et joue avec mes emotions, coquine d'aventure..
Tu sais que je me laisserais faire, hein..
:)

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Published by Linsky, qui court tout nu comme la Bête - dans Dossiers de vieux Pixels et de vieilles Bits.
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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 20:27
c'est la rentrée !
eh wé..
les travailleurs ralent déjà de la reprise,
les jeunes etudiants sont emprunt de nostalgie en preparant leurs cartables,
et les universitaires.. ben ils continueront à rien branler pareil. ^^
(oh ça va hein, qui se targue d'avoir bossé à la Fac ?)

mais la fin de periode estivale signifie aussi nouvelle saison télévisuelle.
les gens se reconforteront de retrouver Jean Pierre Foucault qui fait gagner des millions, ou peut etre Nikos Aliagas avec une nouvelle fournée de chanteurs pret à detruire en Prime Time du Balavoine Post Mortem..
pendant ce temps, sur une petite chaine d'irreductible, le programme s'annonce exhaustif sous forme d'event parodique de Keynote :
http://online.nolife-tv.com/index.php?id=15719&
(une video des annonces "Awesomazing" de la Rentrée !)

alors, alors, en cette saison demarrante (qui demarre en se marrant quoi) :

Retro&Magic, les pixels historiques, qui ont crée l'aujourd'hui du Jeu Video.
Oscillations, parce que les jeux c'est pas que de l'emotion en image mais aussi en musique.
Debug Mode, le dedans de la télévision qui fait pas télé et qui le montre, la preuve tiens.
Temps Perdu, les jeux qu'on se cache derriere le PC au boulot pour les faire.
Oto (Ex, Play), Caro qui nous dit tout sur la J-Music en bougeant les bras dans tout les sens..
Tokyo Café, Suzuka nous montre la culture japonaise comme il se doit.
Catsuka, l'animation dans tout ses etats.
Japan In Motion, pays de constraste.. ou pas.
Costume Player, ou comment ça marche le Cosplay.
Money Shot, Ashka nous fait son Cinema.
Nochan, un Otak qui ne donne des news qu'en echange de T-Shirts fabriqué par les forumeurs.
Minute du Geek, Julien Pirou t'apprend, alors ecoute !
Mon Souvenir, l'elan de nostalgie du gamer. 
Compil, le duo qui explique comment ça marche dans l'ordinateur.
Chez Marcus, il passera le 1er niveau, s'il y arrive pour vous montrer pourquoi il aime ce jeu..
Superplay, One Life, Scoring, des phases qui font pleurer les plus acharnés des joueurs.
Classé +18, tout les jeux que vous ne verrez jamais à la télévision, sauf ici..
Critiques et Reportages..
toujours agrementé des nombreuses series, Flander's Company, Noob et Le Visiteur du Futur.

déjà bien fourni, il faudra aussi compter sur le retour de :

-Temps Réel (les fameuses Demos de Cyril qui nous traumatise rappelle des souvenirs d'Amigaiste/Atariste.)
-Roadstrip (le magazine de BD/mangas/Comics)
-Nerdz (une ultime saison de la serie, dixit Davy)
-EXP (NOM de ZEUS !!)
-et de l'animé saisonnier, RahXephon.

mais attendez, attendez, il y a aussi des nouveautés :

-1D6 , qui sera un emission sur les Jeux de Rôle.
-le Podcast Ecran.fr, pour parler de l'actualité numerique.
-J'irais Loler sur vos Tombes (le Talkshow de Davy et Mr Poulpe qui invitent tout plein de gens pour parler passions.)
-et annoncé par Thierry Falcoz, une future emission de debat qui arrivera sous peu.
wé, moi je dis qu'à Nolife, ils ont rien compris..
entre toutes les emissions informatives, retrospectives, les reportages, les critiques de jeux Video/Animé/Mangas/BD/Comics, les decryptages, les series, les thematiques culturelles, les hommages referencés, ect.. y a rien d'autre à part de la musique.
c'est vraiment des radins sur les thematiques de cette chaine, hein.
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Published by Linsky, devenu téléphage depuis 3 ans. - dans Nolife la télé pas comme les autres.
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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 17:41

jeune melomane..
(ou gratteur bourrin)

laisse moi te narrer l'histoire du jeune Sôichi Negishi..
timide, pacifiste, romantique et guitariste accompli, qui se transforme en Krauser, le leader "demoniaque" du groupe de Death Metal nommé Detroit Metal City..

 

DMC.
http://img11.hostingpics.net/pics/330468dmc_01.jpg

 

maquillé outrancierement à la façon des groupes des 70's (Kiss en reference), jurant, crachant et exposant son penis en chantant des chansons sur le viol, Krauser connait le succés.
mais par contre il est dur pour Negishi d'assumer ce personnage virulent..
lui qui revait de fonder un groupe Pop, et honteux vis à vis de son entourage qui ne connait pas le secret de son vrai metier..
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terrifié par son manager et accompagné de ses compagnons de scene (Masayuki Wada/Alexander Jagi le bassite et Terumichi Nishida/Camus le batteur), sa vie se complique soudainement quand il retrouve son ancienne camarade de Fac (Yuri Aikawa) dont il etait amoureux..
qui deteste l'univers du Death Metal..

par sa double vie non assumé, forcement, sujet à de nombreux quiproquo, s'en suit cette aventure rocambolesque.
de la creation du mythe des personnages de DMC (la rumeur mediatique court que Krauser sort de prison en tant que violeur), au concessions artistiques inexistante dans une industrie qui rapporte..
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DMC où comment apprehender l'envers du decor du monde du Showbizness dans un ton parodique.
alors attention, hein, c'est du Seinen, ça ne lesine pas sur les grossieretés (voire la bonne grosse vulgarité, il suffit d'entendre/voir la manager pour comprendre), et les stereotypes sont legion pour le bonheur (ou pas) de quiconque ayant eu vent de ce style musical.
http://img11.hostingpics.net/pics/135881snapshot20080831000718.jpg
 
c'est ce qui rend cette oeuvre tres drôle et même discretement pertinente dans son propos.

 

à noter, qu'une adaptation en serie "Live" existe depuis 2008 :
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et wé, une histoire d'amour dans un univers de Death Metal, c'est mignon comme un chien à 3 pattes. ^^

 

pour ceux connaissant la sensation d'acouphene.
let's rock Baby !
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Published by Linsky, qui decouvre les oeuvres en retard.. - dans Animachion..
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