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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 11:59

Bon, avec un titre pareil, vous devez sans doute vous dire que je vais parler de nos jolies bestioles à poils doux..

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Mais en fait non...

Toutefois, c'est à cause de mon amour pour ses boules de poils que le titre du jeu vidéo dont je vais vous parler a éveillé ma curiosité :

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Donc, ne vous attendez pas à un jeu tout mignon où vous faites des câlins à des chatons mignons.
Non, The Cat Lady est plutôt à classer dans les jeux dont l'histoire vous dérange, vous fait remettre certaines de vos valeurs en question, et où la violence n'est jamais réellement gratuite, au coté d'un Deadly Premonition ou d'un Silent Hill. Il s’agit d’un jeu indé sur PC malheureusement bien trop méconnu à ce jour.

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Dans The Cat Lady, vous jouez Susan Ashworth une quadragénaire qui vient de décider de mettre fin à ses jours. Alors qu'elle s'attend à mourir, elle se retrouve dans une autre dimension où une entité la condamne à ne jamais pouvoir mourir...
Pour lever cette "malédiction", l'entité lui dit de tuer les Parasites, plusieurs tueurs psychopathes sévissant autour de Susan. Elle est alors renvoyée dans le monde réel.
Autour de cette histoire de base, se greffe la rencontre de Susan avec une jeune femme dont les objectifs semblent sombres.
En dire plus tuerait toute la surprise de cette histoire.

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Ce que je ne me priverai pas de dire en revanche est qu'une des grandes qualités de The Cat Lady est l'écriture de ses personnages. Les deux protagonistes sont incroyablement attachants et les Parasites vraiment effrayants. De plus, le jeu propose plusieurs fins (bien qu'elles semblent majoritairement définies par nos actions dans le dernier chapitre), qui appuient le propos du jeu. Autre atout de The Cat Lady, la bande son est superbe est variée, allant de morceaux de métal à des thèmes électros en passant par des morceaux emplis de nostalgie que ne renierait pas Akira Yamaoka. De plus, malgré ses faibles moyens techniques, le jeu se permet une mise en scène exceptionnelle qui ajoute énormément à la narration (certains chapitres jouant de façon géniale avec les flashbacks) et donne beaucoup de rythme à l'histoire. Surtout que la direction artistique est excellente. On passe de paysages particulièrement crades, poisseux à des paysages oniriques et les musiques accompagnent parfaitement l'ambiance visuelle. Enfin, la qualité du doublage de la plupart des personnages est très bonne.

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Seuls défauts du jeu, son gameplay au clavier (le jeu aurait sans doute gagner à être un pur Point'n'Click), quelques énigmes par forcément claires (je pense surtout au coup de l’hôpital psychiatrique...), et l'animation pas toujours top (les animaux...).

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Par ailleurs, je ferai deux remarques pour éviter de mauvaises surprises à certains. Que le jeu n'existe qu'en anglais sous titré anglais. Ensuite, même si les images que j'ai mises ne le montrent pas, le jeu peut être extrêmement gore par moments (ce n'est pas un défaut en soi mais mieux vaut être prévenu).

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Pour conclure, je tiens à souligner que ce petit jeu amateur possède avant tout une histoire sublime et forte sur la difficulté de se remettre des grands traumatismes de la vie.

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Published by Ray, qui ne regarde plus son chat de la même manière maintenant. - dans Prend ton pad !
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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 21:34

Eh ben on peut dire que ça faisait des lunes que j'avais pas posté un article..
J'ai effectivement manqué de temps, je vais donc tenter un simili rattrapage vite fait pour me faire pardonner, me laisser aller à un de mes trip parmi tant d'autres dans la lignée des "vieux trucs de geek que personne n'avait remarqué ou oublié"..
Les plagiats ou hommages.

Et c'est d'ailleurs le screen de Turrican sur Amiga, ressemblant à s'y méprendre à la covers d'un album de ManoWar, qui m'a rappelé à quel point je suis gourmand de ces petites choses..
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Du coup, je ne pouvais laisser toute les autres images suspecte, sombrer dans les limbes mémoriel des gamers, sans leur fournir une source..
Par exemple, cette jolie illustration de la fameuse "héroïne" de la saga Resident Evil (Ada Wong) révele une pose assez troublante quand elle est mis face à l'affiche du célèbre film de Luc Besson, Nikita.
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Tout comme l'image de présentation de Duke Nukeum 3D fut surement influencé par celle de Evil Dead 3.
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Bien plus difficile à remarquer, le dessinateur de la boite de Nes Section Z et le chara designer de la fabuleuse série d'animation Bubblegum Crisis semblent partager le même gout du posing en armure.
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Celui ci, si je me souviens bien, fut ma 1ere découverte..
Fan de ninja très tôt, il m'avait été facile de déceler la supercherie non créative de la page d'introduction du jeu Saboteur sur Amstrad CPC.
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Bref, Je découvrais avec joie les screens et covers, et en bon cinéphile je m'amusais déjà à chercher de quel films tout ces hommages ou plagiat étaient tirés, tout en restant fasciné par la fainéantise de certains de ces illustrateurs..

L'évidence c'est que le bon vieil Arnold Schwarzenegger fut une inspiration majeure pour l'époque..
Les possesseurs de Xyphoes avaient peut être tilté.
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Ainsi que ceux de Mercs..
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Et caetera..
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Si Mr Muscle tenaient le devant de la scène, en vérité, tout les acteurs ayant marqué le cinéma d'action, ont eu leur part aussi..
Bruce Lee était certes mort mais il était devenu une icône, souvent représenté pour magnifier un jeu de combat et d'arts martiaux.
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Impossible que Jean Claude Vandamne ne soit pas non plus à l'affiche.
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Notons en même temps, la laideur de nombreuses illustrations d'époque, preuve en l'exemple du jeu nommé Jim Powers.

Un peu de Michael Bienh, pour un jeu qui n'etait déjà que témoignage d'amour envers le cinéma (Metal Gear, évidemment)..
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Mel Gibson dans le rôle de Mad Max, qui lui a valu la célébrité..
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Sans Oublier le bon vieux Clint "Dirty Harry" Eastwood, cultissime.
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Et si le procédé d'utiliser des acteurs "bankable" pour appâter le fan ne date pas de hier, il est encore d'actualité..
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Mais le vrai bonheur du féru, ça reste l'addition d'acteurs à la mode, pris chacun dans leur propres contexte/métrages..
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Highlander/Christophe Lambert et Terminator/Schwarzy super pote le temps d'un jeu sur borne d'arcade, ça n'avait pas beaucoup de sens mais ça avait probablement de la gueule, dans la tête des créatifs..

Ou, puisque qu'ils ont été de vrais grand rivaux Hollywoodien, Sylvester et Arnold réuni pour stopper la menace Alien dans le jeu Contra.
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Et puis il y avait aussi des créateurs qui s'amusaient à transformer leurs idoles pour toujours mieux leur rendre hommages..
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C’était la sélection du personnage à incarner dans le jeu de caisse nommé Nitro sur Amiga, pour les plus curieux.


Bon ben voila pour le dépoussiérage, c'est un peu court mais c'est le redémarrage, désormais je ne manquerais plus de remplir le blog un peu plus souvent..
Tant qu'il y aura encore et toujours des choses rigolote à raconter sur les jeux vidéo !
Et si c'est pas moi, qui est ce qui s'en chargerait, hein ? :p

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Published by Linsky, qui a pris son temps - dans Dossiers de vieux Pixels et de vieilles Bits.
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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 16:34

Linsky parle souvent de clins d'œil ou de caméos et moi de Transformers... Ça tombe bien car j'avais envie de vous parler des clins d'œil dans les films Transformers.

En effet, si les films de Michael Bay sont loin d'être exceptionnels, ils comportent de nombreux clins d'œil au multivers Transformers. Le choix de certains personnages n'est pas innocent. Néanmoins, le passage de Bay aux commandes a clairement dénaturé certains personnages parfois iconiques de ce même multivers. La plupart des références se trouvent dans les univers les plus connus des fans, c'est-à-dire la série animée, mais aussi la bande dessinée Génération 1 (que j'abrégerai en G1 comme le fait tout fan de ces gros robots). Ces deux univers, s'ils ont posé les bases des univers Transformers, sont deux timelines totalement différentes. La BD faisant au départ partie du Marvelverse, on y croise Spiderman ou Nick Fury...).

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Evidemment, on pourrait commencer par Transformers 1, mais on n’y trouve que peu de liens avec la BD ou une série. Les enjeux eux-mêmes en sont très différents, avec ce Cube qui sort de nulle part. Un des échos à la BD qui s’y trouvent tout de même est la relation d'amitié de Bumblebee avec un humain dont le nom de famille est Witwicky (Sam dans le film, Buster dans la BD G 1, Spike dans l'anime G1).

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De même, le fait que Starscream soit le sous-fifre de Megatron malgré le fait qu’ils ne s’entendent pas si bien que ça reste en lien avec les univers G1. Ceci est surtout visible dans le deuxième film où Megatron reproche à Starscream d'avoir pris le pouvoir en son absence, rappelant que, dans la BD et l'anime, Starscream tente carrément de tuer Megatron dans ce but.

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Le seul lien majeur entre le premier film et les versions plus anciennes de l'univers Transformers est plutôt le rôle donné au Barrage Hoover. Que cela soit dans la série G1 ou dans la BD, une bataille y prend place à chaque fois.

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On notera aussi que, dans le film, Megatron se sert d'une masse d'arme, qui est sa signature weapon pour le corps à corps dans l'anime comme dans la BD (désolé pour l'image mais les deux séquences où il l'utilise sont très rapides dans le film).

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On notera aussi la phrase : "One shall fall, one shall rise" prononcée par Optimus Prime, qui est une référence à l'anime G1.

Les choses deviennent grandement plus intéressantes dans le deuxième film.

Par exemple, Sam Witwicky hérite des pouvoirs du Cube. Dans la BD, c'était celui de la matrice de commandement, qui, comme par magie, apparaît dans ce film, un peu comme pour dire : « on a fait de la merde avec notre Cube, remplaçons-le par un artefact qui parle aux fans ». Dans les deux cas, Sam se fait posséder par les pouvoirs d'un artefact ultra puissant contenant l'histoire des Autobots.

Si, dans le film, cela a pour conséquence de lui faire avoir d'étranges hallucinations qui le rendent ridicule au possible, dans la BD G1, il est carrément capable de créer un Transformer (tiens déjà un beau massacre effectué, merci Michael Bay...).

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Le fameux Transformer créé par Buster dans la BD n'est autre que Jetfire. Ça tombe bien car il est aussi présent dans le film. Certes, son histoire est totalement différente et heureusement c'est sans doute l'un des personnages les plus réussis du film.

Un autre point de convergence est le fait que Jetfire fusionne avec Optimus Prime, chose qu'il fait dans la série Transformers Armada (sans doute la plus mauvaise série Transformers jamais sortie. Ne perdez pas votre santé mentale à la regarder...).

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On notera la présence de Soundwave, qui tire son drone Ravage (à ce propos, le drone du premier film, Frenzy, était l'un des nombreux drones de Soundwave dans ses apparitions G1).

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Parmi les autres liens, on observe la mort d'Optimus des mains de Megatron, l'un des grands moments du film d'animation Transformers de 1986 (oui, j'avais 4 ans, ça nous vieillit d'un coup).

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Dans le même film, Megatron renaît sous une autre forme appelée Galvatron. De la même façon, le Megatron de Transformers 2 renaît sous une autre forme (mais garde son nom, il ne faut pas perdre le spectateur lambda de blockbuster).

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De même, Optimus renaît, comme c'est le cas dans la BD G1 ou dans la série G1.

Je parlais plus haut de la matrice de commandement. Cette dernière est l'un des enjeux centraux du film de 84 et est aussi l'un des principaux enjeux dans Transformers Revenge Of The Fallen. Son apparence a cependant été grandement modifiée.

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Durant le film, on entend aussi beaucoup parler de l'energon. Il s’agit de la ressource énergétique qui nourrit les Transformers, que cela soit dans les BD originales ou dans l'anime. Dans ce dernier, c'est même l'enjeu principal de la plupart des batailles durant les premières saisons.

Pour finir sur ce film, comment ne pas parler du Fallen, qui donne son titre au film ? Ce dernier est un méchant de la BD G1 qui fait une courte (2 volumes seulement) mais mémorable apparition. Il terrasse quand même d'une seule main deux des plus puissants Transformers connus et seul son propre créateur est capable de le vaincre... C’est une histoire qui expliquait beaucoup d'éléments de la mythologie Transformers. Son histoire dans le film et celle qu’il vit dans la BD partagent pas mal de points communs. La grosse différence est l'échelle de ses objectifs, qui a été grandement réduite dans les films (on passe de détruire l'univers à détruire la terre).

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Si, dans le film, il est l'un des sept Prime originaux, dans la BD, il est l'un des 13 Primes originaux.
A ce propos, la BD n'hésite pas à faire de nombreuses références bibliques. Vu qu'il est l'équivalent de Judas dans la mythologie chrétienne, Fallen trahit Prima tout comme Judas trahit Jésus. Prima et les 12 Primes étant les premiers Transformers créés par Primus, qui est l'équivalent de Dieu dans tout le multivers Transformers. (Pour l'instant, et même s'il n'y a pas confirmation dans le cas des films, toutes les autres timelines Transformers n'ont qu'un point commun : Primus et sa contrepartie maléfique, Unicron. Ces derniers ont gardé la même apparence dans toutes les histoires où ils apparaissent, contrairement à n'importe quel autre personnage du multivers. Il existe d'ailleurs plusieurs BD cross over du multivers expliquant ce fait par leur statut divin). A noter, le nom réel du Fallen est Megatronus Prime.

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Il est temps de passer au troisième film Transformers Dark Of The Moon.

L'un des principaux protagonistes de cet opus, Sentinel Prime, n'est pas non plus sorti de nulle part même si, tout comme le Fallen, il apparaît de façon succincte dans la BD.
Si, dans le film, c'est sans doute un membre de la famille d'Optimus Prime, dans la BD et l'anime, le nom de Prime est donné aux porteurs successifs de la matrice du commandement. C'est un titre qui se gagne au moment de prendre cette charge (tout comme les pouvoirs qui vont avec). Dans cette logique, Sentinel Prime est celui qui donne la matrice à Optimus (qui, d'ailleurs, avant de l'avoir s'appelait Orion Pax). On notera qu'il meurt juste après dans la BD.
Le traitement que fait Michael Bay du personnage de Sentinel Prime n'a donc encore une fois pas grand-chose à voir avec l’original.

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Un personnage qui, lui, perd en grade, à mon grand désespoir, est Shockwave. Dans la BD, c'est l'un des plus redoutables Decepticons et il prend pendant pas mal de temps la direction de ce camp durant l'absence de Megatron. Il est d'ailleurs quasiment aussi puissant que lui et ils s'affrontent régulièrement. Dans l'anime, il est nettement plus proche du film. En effet, il y est l'un des plus fidèles hommes de main de Megatron. En revanche, le gros vers mécanisé qui lui obéit est une pure invention du film.

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Soundwave est de retour dans le troisième film (bien qu’énormément relooké, passant d'un satellite à un robot voiture de sport...) et l'on rencontre son troisième drone Laserbeak.

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Dans ce film, le semi-remorque porté par Optimus se transforme en une armure pour lui permettre de voler. Plusieurs itérations d'Optimus ont eu un semi-remorque armure. La plus célèbre est celle de Transformers Armada (car oui, si la série est nulle, la figurine d'Optimus reste encore, pour de nombreux fans des jouets, une référence du fait du nombre de possibilités de transformation et de fusion avec d'autres Transformers qu’elle propose). En revanche, l'armure du film est très différente de celle visible dans Armada.

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Toujours au sujet d’Optimus, on observe que durant le combat final il se sert d'une hache. Dans la BD et l'anime G1 c'est sa signature Weapon pour le corps à corps (et franchement je l'attendais depuis le premier film...).

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Lors de l'invasion de la terre par les Decepticon, Megatron détruit la statue de Lincoln dans le Lincoln Memorial et s'assoit dessus. C'est une référence directe à l'un des épisodes de la deuxième saison de l'anime G1 où l’on voit déjà Megatron agir de la sorte.

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De même, le projet de Megatron d'amener Cybertron à côté de la terre a aussi lieu durant la saison 2 de la série G1.

Le vaisseau spatial l'arche que l'on voit dans le film est inspiré de l'arche de la BD. Alors que dans le film, c'est un vaisseau militaire transportant le dernier espoir des Autobots pour reconstruire leur planète, dans la BD, c'est le vaisseau qui leur permet d'entamer leur migration loin de la planète Cybertron. L’arche s'écrase malheureusement sur le Mont St Hilary à Portland 4 millions d'année avant notre existence et est réactivée (ainsi que les transformers présents à bord) lors de l'éruption de ce volcan.

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Nous venons de voir un petit aperçu des liens qui unissent les films au multivers Transformers mais maintenant j'aimerais vous faire partager mon indignation car Bay a détruit deux persos que j'aime beaucoup de l'univers Transformers.

Les jumeaux redneck Skid et Mudflap du deuxième film m'ont, comme beaucoup, agacé au cinéma. C'est ce genre de duos comiques pas terribles.

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Mais dans le cas de Skid la blessure est bien plus forte que ça pour moi. Skid vit l'une de mes histoires favorites de la bande dessinée G1 Transformers. Ce scientifique Autobot qui déteste la guerre (oui, on est déjà loin des persos vus par l'équipe de scénaristes du film) décide de quitter les Transformers pour ne plus avoir à se battre et pour pouvoir découvrir la planète Terre et ses habitants. Il croise une humaine dont il tombe amoureux (de façon purement platonique rassurez-vous, bien que...) et ces sentiments sont réciproques.

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S'apercevant qu'il ne peut protéger son amie humaine des Decepticons qui s'en prendront à lui car il est une cible facile, il décide de la quitter, la rendant à son monde et retournant au sien. C’est une histoire assez triste donc, et quand je pense aux deux têtes d'abruti qui ont été mises à sa place je me sens sale.

Mais dans Transformers 2 Michael Bay n'a pas fini de violer mes souvenirs d'enfance...
Mon perso favori du film Transformers de 1986, est sans aucun doute Wheelie. Wheelie est un petit Transformers poète. La moindre de ses phrases est une rime (chapeau aux dialoguistes d'ailleurs, vu le nombre de lignes qu'ils ont dû écrire pour lui tant dans la BD que dans l'anime). Et il est ami avec Grimlock le redoutable transformers T-Rex.

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Et Bay en a fait ça :

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Un robot stupide pervers et qui entretien une relation a la limite du sadomasochisme avec sa maitresse...

Mais pour ne pas rester sur une touche négative j'aimerais vous montrer le clin d'oeil incroyable que la BD G1 fait aux films avec près de 23 ans d'avance :

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Bon, voilà, j'ai fini de vous embêter avec mes robots.
Mais, question de vous montrer qu'ils peuvent faire de bonnes histoires je vous invite fortement à suivre la série Transformers Prime qui passe en ce moment à la télévision (et dont la troisième saison est déjà bien commencée aux US). Sans doute, l'une de meilleures séries faites sur les Transformers, bien plus sérieuse et adulte que les films de Bay (et pourtant elle vise des ados) !
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Published by Ray, pur hardcore fan de Transformers - dans En passant..
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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 17:31

Salut la jeunesse !
(Wé j'adore faire des phrases ringarde pour démarrer un article.)
C'est pas comme si je déterrais de vieux jeux en 16 bits pour en révéler les secrets les plus enfoui avec eux.
Je suis un archéologue du pixel moi, un Indiana Jones "des consoles oubliés", une Lara Croft "à la recherche du berceau du gameplay."

(Voila, imaginez moi en short sexy maintenant.)


Je pille Internet afin de retrouver des images de ces vestiges qui ont encore tant de secrets à dévoiler, tout en évitant les nombreux pièges laissés par une civilisation vicieuse nous en empechant de par leur technologies (les spams et les sites de culs).
Mais trêve de galéjades, je suis pas là pour rigoler hein, je suis le genre de tendu du string qui veut rappeler au monde entier que le personnage Ness de Super Smash Bros Melée est tiré d'une fabuleuse saga de RPG sur Super Nes, Mother 2 Aka Earthbound aux USA.

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Et qu'il soit fortement possible aussi que Mewtwo (de la série Pokémon) soit lui même inspiré de Giygas, boss final du dit RPG.
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Pas vraiment une coïncidence quand on sait que Mother 2/Earthbound a été développé par le Studio Ape, qui a aussi crée la saga Pokémon..
Ah ! On me dit à l'oreillette que 99% des gens s'en cognent alors que j'avais envie de rajouter que Mewtwo ressemble étrangement au terrifiant Freezer de Dragon Ball Z.
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Tant pis pour toi lecteur, je m'en tiendrais donc à des références bien plus abordable pour le faible casual gamer que tu es.. mouhahaha ! prout !

 

Autant s'attaquer à celle d'un célèbre plombier s'incrustant de çi et là :

En samouraï bedonnant et moustachu d'Alex Kidd in Shinobi World.
(Le personnage fut rapidement censuré pour une évidente raison, ce qui est tres dommage.. z'ont pas d'humour chez Nintendo.).
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Oui je sais que le screen est tout pourri, on trouve ce qu'on peut sur le net.. par contre si j'avais cherché le cul de Clara Mogane, croyez moi que je me serais pas cassé pour trouver 1 000 pages d'images en full HD 1080p 3D chaipakoi..

On peut retrouver son fameux costume dans Megaman Battle Network.
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Dans Zelda : Ocarina Of Time sur N64, en cousin Hylien nommé Talon.
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Ou tout simplement par un personnage nommé "le plombier" et par un tuyau vert dans la série Ratchet and Clank.
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Mario rend surtout visite à ses potes de chez Nintendo, même si son éternel rival l'érani.. érino.. érinaceus.. (Hérisson quoi) fait un coucou discret dans Donkey Kong Country.
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Je parle des baskets de Sonic en 1er plan, pour les moins attentif.

Non mais tout le monde aime Mario, les plus grand réalisateurs lui ont d'ailleurs rendu hommage d'une bien belle façon.. Super Hornio Brother.
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On appréciera tout particulièrement la tagline :
"Hold on to your Joystick". uh uh uh.. uh..


Ohlalala,  il va falloir que je punisse ce cerveau libidineux, moi qui voulait originellement faire un article sérieux avec un petit un clin d'oeil à la Gaule.. euh enfin.. je veux dire à notre beau pays qui a des héros gaulois que l'on peut retrouver dans Yoshi Island.
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Un sous boss qui répond au doux nom de Belixo, qui est un anagramme d'Obelix, à n'en pas douter..
Certes le délire est plus à attribuer aux traducteurs qu'aux développeurs Japonais, ça reste néanmoins bien vu et drôle.

On bascule finement vers la vanne capillotracté, un peu comme dans Assassin's Creed II quand le cousin du héros/Ezio Auditore, l’accueille bras grand ouvert en disant :
"Hey it's me, Mario !"
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Forcement quand t'es un sale geek, ce genre de petit détail rigolo ne passe que rarement inaperçu.

De la même façon, quand un autre éditeur se lâche en faisant des caméo de ses jeux culte, j'ai tendance à vouloir les partager..
Bayonneta n'est clairement pas timide sur ce point :

"After Burner Kick".
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Bah After Burner Kick.. je crois que tout est dit, non ?
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"Welcome To My Fantasy Zone".
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Fantasy Zone qui fut un shoot sur Master System et surtout le nom du monde de Space Harrier auquel l'hommage est rendu lors d'une phase de shoot sur un missile..
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"Eggman".
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Eggman qui est le nom original du Dr Robotnik, le grand ennemi de Sonic.

Les "Halos".
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Qui ont le même son reconnaissable que les anneaux qui jonchent tout les niveaux de Sonic..


Et là je me rend compte que je me suis fourvoyé, une fois de plus..
Non parce qu'au tout départ de cette article j'avais prévu de faire les liens évidents entre le jeu horrifique Clock Tower sur Super Nes et le film culte Phenomena de Dario Argento..
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Puis pourquoi pas, d'enchainer avec les plaisirs que les dév' se font de temps en temps et aux coup de coude qu'ils donnent a une caste de cinéphiles enflammé dont je fais partie.

Mais raah ! Je me mettrais des gifles.. Je m'y mets demain.
Que voulez vous, je me suis fait avoir par la facilité réferentielle de Nintendo et Sega.
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Parce que ne pas rendre hommage à cette vanne, ça aurait été un crime.

 

To be continued.. pour la partie 5.

 

 

Parties précédentes here, pour les fainéants :

Cameo, References et Hommages en Bits

Cameo, references et hommages 2eme..

Caméo, réferences et hommages 3eme..

 

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Published by Linsky, pervers du pixel puissance 10.. - dans Dossiers de vieux Pixels et de vieilles Bits.
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31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 14:40

Pour avoir vibrer sur les  2 épisodes précédents de Batman selon Nolan , je ne pouvais que difficilement occulter le plaisir que fut Dark Knight Rises.
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Huit ans ont passé depuis que Batman a disparu dans la nuit, passant à cet instant du statut de héros à celui de fugitif. Prenant la responsabilité de la mort d'Harvey Dent, le Chevalier Noir a tout sacrifié pour le mieux, du moins l'espérait-il, autant que le Commissaire Gordon à ses côtés. Pendant un moment, le mensonge eut l'effet escompté, la criminalité de Gotham se pliant sous le poids de l'Unité anti-crime de Dent. Mais l'arrivée d'une féline et fourbe cambrioleuse au mystérieux dessein chamboule l'ordre établi.
Bien plus dangereuse encore est l'apparition de Bane, terroriste masqué dont l'impitoyable projet pour Gotham pousse Bruce à sortir de l'exil qu'il s'est imposé. Mais bien qu'il reprenne cape et masque, Batman pourrait ne pas être un adversaire à la taille de Bane...

 

Comme dans les épisodes précédents, les personnages traités sont porteurs de thématiques :

 

Après le traitement de la Peur dans Batman Begins , infligé à Bruce via les chauve Souris, retourné contre les criminels par la création du symbole qu'est Batman, puis par l’Épouvantail via son gaz hallucinogène
Après le traitement de la Folie dans Dark Knight , du Joker, de Harvey Dent et de la population de Gotham y cédant par panique..
Dark Knight Rises propose celui de la Souffrance..

Celle de Bane née dans une prison et grièvement blessé, qui donne une légitimité à son masque et en s'exprimant d'une voix brisé et rauque.
Celle de Selina Kyle, par un background lié à la précarité qui a fait d'elle une criminelle (et une prostitué dans le Comics Year One).

Son cynisme, son adaptabilité et sa débrouillardise n'etant que la résultante de probables épreuves passés à survivre.

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Ainsi que celle de Bruce qui souffre depuis toujours la mort de ses parents, d'avoir perdu son unique amour Rachel, de son corps meurtri de ces quelques années à sauter du haut des toits..

Et pour parachever, Il remet son costume pour se faire littéralement "briser" par Bane, qui d'ailleurs se demandait ce qui casserait le plus rapidement, sa volonté ou son corps.
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Il est à noter que dans cette épisode, Batman est sur-exposé en pleine journée afin de déconstruire tout ce qui faisait de lui un mythe urbain..
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Puisque toute sa mise en scène et tout ses artifices qui marchait sur la voyoucratie sont inutile contre un Bane initié, Batman n'est plus qu'un homme déguisé.

 

La force de cette trilogie aura été de ré-créer la mythologie du personnage,
Mais aussi de faire se chevaucher et se rejoindre les sous intrigue avec cohérence :

Bane et Talia, héritière de la Ligue des Ombres prouvent à quel point celle ci fut tentaculaire et à quel points ses adeptes sont plongés dans un fanatisme absolu.
(Car à n'en pas douter, c'est une mission suicide.)
Ra's Al Ghul apparaissant dans l'hallucination de Bruce, appuie une ultime fois sa symbolique d'immortalité.

Quand au puits il fait écho à celui de son enfance, révélateur de sa peur, de sa force mais surtout de son inébranlable volonté hérité de son père..

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Image"Pourquoi tombons nous Bruce ? pour mieux nous relever..".

L'ascension représente cette dernière quête initiatique, c'est lorsque que les chauve souris s'échappent de la faille comme dans la grotte du manoir que Bruce peut enfin redevenir le Batman..


Mais cette épisode fait aussi suite aux mensonges enfouis qui ont occasionné multiples dégâts collatéraux..
- Bruce ment à son entourage en disparaissant 7 ans et devenant Batman,

- Henri Ducard ment sur sa véritable identité qu'est Ra's Al Ghul,

- Le Joker ment à tout le monde,
- Harvey Dent ment à la population de Gotham en se faisant passer pour Batman,
- Alfred ment à Bruce à propos du choix de Rachel,

- Gordon et Batman mentent sur ce qu'est devenu Harvey Dent,

- Bane ment aux gens en se faisant passer pour un libérateur anarchiste,

- Talia en se faisant passer pour Miranda Tate, femme d'affaire écologiste,

- Et enfin Bruce ment à tout Gotham sur sa propre mort afin de se détacher pleinement du fardeau qu'il s’était infligé.

La boucle est bouclé, les symbolismes de Begins qui s'imbriquent dans Rises ne sont peut être pas un concours de circonstances.
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Rappelons à cette occasion, pour le clin d'oeil au personnage de Blake, que le populaire sidekick nommé Dick Grayson aka Robin/Nightwing était aussi policier auparavant..
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Une fois de plus, Nolan dans son choix souvent critiqué, de crédibiliser un personnage de Comics, a fait pourtant des parallèles évidents et des plus pertinent aux matériaux de base..
Que ce soit Gordon en monologue sur le toit évoquant l'introduction du Joker et de son nouvel allié, dans Year One.
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De la conversation entre Harvey Dent et Gordon sur le toit dans A Long Halloween..
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Bref, des détails anodin pour le béotien, tel que le sauvetage de l'enfant de Gordon qui a probablement pu inspirer la fin de Dark Knight.
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Ou encore pour en revenir à Dark Knight Rises, il n'est pas déraisonnable de penser que la morale faite à Selina à propos des armes à feu..
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Que le personnage de Holly, la petite protégé de Selina Kyle de Year One, apparaissant plus en caméo qu'en véritable personnage secondaire dans le film..
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Que la retraite et la prothèse pour la jambe de Bruce..
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Que la relation (certes plus complexe) entre Talia et Bane ouvertement tiré de Bane Of The Démon..
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Que la minuscule ligne de dialogue entre le vieux flic et le Rookie, à la réapparition de Batman, soient tous des clin d'oeil aux Comics.
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"We're here for the show, kids !"
(Au mot prêt quand même hein.)

Et que dire de la finalité du film quand on se souvient des dernieres pages de Dark Knight Return..
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Bruce/Batman, censé être mort.. et laisse place à la jeune génération.



Bien qu'il soit difficile de faire l'impasse sur le triste cabotinage de Cotillard/Talia au moment de sa mort, le bilan pour cette trilogie est forcement plus que positif de mon point de vue, ..
Ne serait ce que pour la réalisation et la narration qualitative de toute la saga, le respect d'un certain cahiers des charges tout en prenant le risque de fabriquer de la vraisemblance avec une histoire de Super héros.

C'est clairement ce que j'ai vu de plus couillu pour cette icône de Bande Dessiné.

Je réitère donc en disant que Nolan a fait des films à la hauteur des personnages et de l'univers Batman .
J'en redemanderais bien mais trop point n'en faut, il faut savoir conclure une aventure et c'est ce qu'il a fait avec talent.


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Published by Linsky qui n'est pas chauve, sourit.. - dans Pas de PopCorn pendant la seance !
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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 20:55
On peut dire que ce mois ci, l'industrie du Jeux Vidéo aura désanusser quelques joueurs..
Les Vidéo Game Awards (VGA 2012) ont su créer l'attente entre Castlevania : Lord Of Shadow 2, Bioshock Infinite ou, pour ma part, le très attendu Last Of Us :

Parce que foutre, c'est tout simplement le jeu que j'ai fantasmé durant toute ma vie de gamers.
D'ailleurs si le fabuleux Click&Point Walking Dead a gagné 5 récompenses bien mérité, avec Last Of Us on se prépare à cette même ambiance post apocalyptique, mature dans son propos et ses dialogues..
Au vu des images et sachant que Naughty Dogs est au commande, ça ne présage que du bon.
Nul doute que j'en reparlerais prochainement.
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Avec cette thématique qui me tient tant beaaauuuuucoup à coeur, en fait, vraiment aucun doute.

Comme si ce n’était pas suffisant pour mon petit coeur sensible, la petite surprise fut le teasing de The Phantom Pain développé par le mystérieux studio Suédois nommé Moby Dick dont le directeur porterait le nom de Joakim Mogren..
Qui n'est rien d'autre qu'un anagramme pour Kojima et pour son Project Ogre ..
Le salow a même poussé le vice de fabriquer de fausses pages d'informations dans laquelle il est photoshopé avec une perruque et d'une moustache blonde.
https://twitter.com/JNMogren
(kilékon ! ^^)

Un jeu de piste hilarant auquel Kojima nous a habitué auparavant, le trailer n'en est que plus source de débat passionné :

En attendant, sur la toile ca suppute dans tout les sens que le blessé n'est autre que Big Boss, bien que des éléments tel que sa main amputé puisse bousculer cette théorie, ou que l'horrible carnage qui se déroule devant son oeil (arf) puisse probablement être une vision provoqué par le théorique Psycho Mantis enfant.
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La baleine en conclusion de cinématique pourrait tout aussi bien être le clin d'oeil au nom de ce faux studio.
Bref, Joakim ..Kojima et son équipe nous baladent encore comme à l'époque et laisse énormément de questions en suspend.. avec son MGS5.
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Le mec nous fait tripper, on va pas se plaindre non plus.

Quand au trailer du nouveau Tomb Raider, fameux reboot qui fait polémiques sur les forums, je ne vous cache pas que si ça peut me faire oublier l'affreux et feignant épisode Underworld, j’adhère les yeux fermés :
Lien ici :
https://www.youtube.com/watch?v=nFBrgeSjj-0

La grogne principale des fans c'est évidemment l'impression de calque structurel de la licence Uncharted.
si Lara a été la fille caché d'Indiana Jones et a influencé moult développeurs, ben aujourd'hui Lara s'inspire de celui qu'elle a influencé..
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Wep, rien ne se crée tout se transforme..
Indy a eu 2 enfants en fait, Lara et Nathan.

Outre cette controverse qui prend un peu trop de place à mon gout, je me suis surtout étonné que personne n'ai tiqué des quelques références qui auraient dû sauter aux yeux des plus cinéphile.
L'une des dernières image du trailers de Tomb Raider montre Lara sortir la tête de l'eau (à 2mn35), comme dans Apocalypse Now, mais aussi comme dans le film The Descent..
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Ce qui est cohérent à l'autre plan dans lequel Lara sort du sol à travers les racines d'un arbre, séquence totalement inspiré du même film.
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(le passage n'est pas visible dans ce trailer mais comme je suis sympa je vous met un screen que je me suis fait chié à trouver.. vous pouvez me faire des bisous dans les fesses si vous voulez. Si, si j'insiste.)

Rappelons par la même occasion que les personnages du métrage horrifique sont toute des femmes et que le background c'est une cavité sous terraine avec humidité pour un Revenge Movie.
(The Descent qui est un film tres interessant par son sous texte et ses méthaphores.. Fémini..J'en parlerais plus tard.. si vous m'encouragez un peu, hein.)

Voila, entre les reperes de Last Of Us, les easter eggs de Kojima pour The Phantom Pain, les clin d'oeil de Tomb Raider, je ne pouvais qu'avoir un orgasme mental.
Wé, l'année à venir va être sous le signe du mindblow mais aussi du porte monnaie qui souffre.
 
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Published by Linsky, à l'affut - dans Prend ton pad !
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27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 13:27

Toi le fan de Japanime qui a cette douce nostalgie, qui conchie allégrement les nouvelle série basé sur le même prédicat (et qui vise le même public), éloigne toi de toute urgent de cette page..

Car la douleur va t'assaillir de toute part..

Popularisé par le magazine hebdomadaire Japonais nommé "Jump" (Weekly Shonen Jump), aujourd'hui je vais me permettre un parallèle probablement déjà fait 1 000 fois sur les Manga et dessins animés de ton enfance, ce qui va surement te faire boboooo dans ton petit coeur..
Parce que le recul le veut et que la décortication du genre est fatalement naturelle quand on en a bouffé pendant 20 ans, Pour réparer une certaine injustice envers ces séries plus récentes qui souffre à tord de la comparaison ..

Puis aussi parce je trouve ça rigolo.

Alors par pur malice, je vais prendre 3 oeuvres de par leur statut culte pour notre génération et pour la nouvelle :

Saint Seiya, Dragon Ball et Naruto.
hin hin hin.
mais pas d’inquiétude, d'autres références et oeuvres émergeront pour étayer le propos.

le Héros est Orphelin/

Songoku, Seiya et Naruto en sont tout 3.
Ce qui parfois leur offre la caractéristique identitaire, tel Luffy de One Piece (élevé par son grand père adoptif) qui semble trouver un père en "Shank le Roux" le pirate lui ayant légué son fameux chapeaux de paille.
D'autres ont surmonté un deuil comme Ichigo de Bleach, ou pas, pour Edward et Alphonse les 2 frères de Full Metal Alchemist qui ont tenté de ressusciter leurs mères.
Le cul entre 2 chaise, Actarus pilote de Goldorak est l'unique survivant de sa planète, il est recueilli par le Professeur Procyon sur Terre..
Au mieux, ils sont abandonnés, leur donnant la motivation d'avancer dans l'ombre du parent disparu, comme pour Gon dans Hunter X Hunter.


Durant leur quêtes initiatique, chacun d'eux feront de leurs 1er ennemis des amis, voire des éternel rivaux pour les plus charismatique/

Piccolo et Vegeta, Shiryu et Ikki, Sasuke et Gaara..
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tout comme le fameux Olivier (Captain Tsubasa) a son Thomas Price et Marc Landers.


Ils partagent tous cette volonté inébranlable, propre au genre Nekketsu/


"je ne dois pas échouer, mes amis donnez moi votre puissance que je puisse vaincre ! hurg..",
"je ne dois me relever, je vois Athena ! gnnnni !"

"Je ne peux pas perdre, je serais un grand Hokage ! haaan !"

Je vous laisse le soin de remettre les citations dans l'ordre.
La souffrance faisant partie du cheminement justifiant leur loyauté envers la justice et ses amis.

Ils ont tous une spécialité ou signature/


le Genkidama et le Kaméha, les Meteores ou la Comete de Pegase, l'attaque Multiclonage ainsi que le Rasengan..
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Sans oublier le Gomu gomu (coups élastique) de Luffy..

Bref, Le Tir de l'Aigle..
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...Le Goshi Retsudan de Ken, le Dempsey Roll de Ippo..
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.. ou encore, le "Au nom de la Lune je vais te punir" d'Usagi aka Bunny, par chez nous.. hin hin.
(wé, je sais c'est pas la même cible mais un peu quand même.. le shojo a ses codes et gimmicks tout pareil..)

Le semblant d’érotisme traité sous forme humoristique/

 

Qui fait aussi partie des quelques thématiques flottante, communément caractérisé par un vieux Maitre un poil pervers..

à l'image de Tortue Geniale, Jiraya, ou d'Haposai de Ranma 1/2,
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Thématique qui a d'ailleurs fréquemment été sujette à polémique, au bon souvenir du "paf paf" de SonGoku qui tente vainement de comprendre ou peut bien se trouver le zizi des filles..
Je pense que c'est pourtant ce qui faisait toute la richesse de ces oeuvres, surtout quand on a 8 ans et qu'on est candide, écrasé par le poid du tabou et de la culpabilité des adultes dès qu'il s'agit de la nudité..

 

Quand il y a 20 ans, cette série (parmi tant d'autres) était vu comme mère de tout les vices parce qu'un petit garcon exhibait innocemment son zizi en pechant un poisson dinosaure de 5metres, de nos jours, les Médias bien moins farouche encensent l'exposition sur "le Zizi Sexuel" de Titeuf à la Cité des Science, et en jeu de plateau..
Comme quoi, ça retourne parfois sa veste au nom d'une soit disante "pédagogie ludique", hein..

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Le point de vue d'un adulte, ou plutôt son interprétation en comparaison de celui d'un enfant, est un autre débat sur lequel je reviendrais surement prochainement.


Et enfin, spécifique au format télévisuel, une narration qui s'étire dans des séquences prétexte/


Les long vols au dessus des océans dans Dragon Ball Z, les escaliers semblant infini dans Saint Seiya ou les sauts de branches en branches pour Naruto, devenait la principale frustration lorsque qu'un tel passage durait la majorité de l'épisode..
N'oublions pas le terrain de Foot de Captain Tsubasa qui faisait de nombreux kilomètres.
Je ne suis probablement pas le seul à m'etre arracher les cheveux par touffe lorsque que l'on s'en farcissait 20mn sur un épisode de 25.


Nul doute que certains comparatif entre ces quelques séries populaire font déjà pester les fans, pourtant la liste des écueils est suffisamment exhaustive pour ne pas en prendre conscience.
Il n'est donc pas étonnant que cette (pseudo) rivalité soit devenu rapidement un viviers à fantasme pour le fan désirant prouver la supériorité de sa série et personnages préférés ..
Chose logiquement comprise par l'industrie du jeu vidéo.
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Tout personnages ayant fait leurs apparitions dans le magazine "Jump", comme le sous entend le nom, sont présent.
C'est avec émotions, pour les plus vieux d'entre nous, qu'on retrouvera aussi Muscleman parmi l'enorme rooster de personnages.


Alors est ce vraiment les Manga et série animés c'etait vraiment mieux avant ?
Bien sur que non puisque les même codes et thématiques perdurent au fil des générations.
L'évidence c'est qu'il y a certainement un peu de mauvaise foi de la part de certains fans, qui nous fait nous re-mémorer le bon vieux sketch des Inconnus :
"Il y a le bon shonen et mauvais Shonen..
dans le bon Shonen bah, le héros il est courageux, épris de justice, glouton et un peu naïf.
tandis que dans le mauvais shonen, le héros est courageux, épris de justice, glouton et un peu naïf.. mais c'pas pareil quoi.. c'est un mauvais Shonen.."


Ceci dit, le genre Shonen, qui signifie littéralement "adolescent" dont j'aime tant à me moquer aujourd'hui a toujours eu son miroir, le Shojo destiné à l'adolescente..
Et il y a autant à en dire sur les codes, clichés et gimmicks.
Pis bon, je vais pas vous la faire à vous hein, j'ai kiffé de trop nombreuses série de Magical Girl (et leurs inoubliable transformations) pour ne pas en faire un article aussi.
(A moins qu'un ou une courageuse compatriote s'y attelle ici même, je dis ça, je dis rien hein.)

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"Pom Pu Li Lu, pouvoir magique.. Pom Pu Li Lu c'est fantastique.."
oui je sais, je cite du Magical Angel Creamy alors que je poste un gifs de Cutie Honey, je me suis déconcentré tout seul avec ce gifs ô combien hypnotisant..

 

Et *paf !* ça c'est pour le puritanisme hypocrite des journaleux des 80's.


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Published by Linsky, fan mais lucide.. - dans Mangas-Comics-BD et Jeux de Plateaux.
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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 10:31
En 1984, Steve Barron (realisateur du 1er Superman) nous a offert une comédie romantique que l'on se devrait de ne jamais oublier..

Electric Dreams.
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Enflammant à l'unanimité le jury d'Avoriaz 1985.

Miles Harding, architecte, décide de s'acheter un ordinateur pour faciliter son travail.
A peine acquis, l'ordinateur se fait involontairement arroser par du champagne.
D'une maladresse prenant symboliquement la forme d'un acte sexuel (le liquide s’infiltrant dans le processeur) vient à naitre "Edgar" ayant une soif illimité d'apprendre, ou plutôt de comprendre..

Pendant ce temps Miles fait la connaissance de sa voisine Madeline, musicienne, vecteur des 1ere intuitions et vrai émotions d'Edgar.
 

C'est le départ d'un triangle amoureux, qui feront de Miles et Edgar des rivaux..
Mais pour Edgar plus spécifiquement, ces expérimentations provoque d'autres sentiments abstrait tel que la Jalousie, la frustration ou la colère.
Déjà infiltré par défaut dans tout le réseau domestique via le CPL (Courant Porteur), Edgar signifiera son courroux donnant des allures de Thriller au métrage.
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"Edgar is getting angryyyy.."
D'où une course poursuite effrayante directement inspiré de Pac Mac, pour éradiquer Miles via tout objets électriques connectés (explosions de prises mural, mixers ect).
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Drôle, émouvant, intelligent et avant gardiste..
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Si 28 ans plus tard Electric Dreams semble avoir vieilli dans sa forme, c'est pourtant loin d’être le cas pour sa pertinence..
le métrage présentait déjà le concept de la Domotique (Plug et CPL) ainsi que les prémices d'Internet lors de l'émancipation d'Edgar.
De nos jours cette technologie est acquise, toutefois en 1984 c'etait plus que visionnaire.
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Edgar c'est un peu l'antinomie de Hal (2001 Space Odissey) qui nous terrifiait par sa froide humanité..
Tantôt agressif pour redevenir naïf et lucide, Jusqu'à rêver et rendre hommage à K.Dick. et ses "Moutons Électriques"..
Electric Dreams, c'est toujours autant onirique rien que par ses musiques inoubliables..
D'toute façon, depuis môme, chaque fois que je regarde ce film, je me sens tout chose..


A noter que le DVD/Blue Ray du film est sorti, ce ne sont pas tout les Chefs d'Oeuvre d'époque qui ont cette chance.
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23 août 2012 4 23 /08 /août /2012 12:55

L'inspiration c'est bizarre..
Dans ma tête c'est Star Wars, les idées sont comme des lasers qui fusent en faisant *piuw piuw*, des images se forment naturellement et s’évanouissent aussi sec pour laisser la place à d'autres..
c'est un Tetris géant dans lequel il faut récupérer celles qui génèrent en moi de forte émotions puis empêcher le Wolverine de les déchiqueter par manque de patience, parce qu'il faut les traiter toute ces images, hein..
alors dans ma tête la guerre continue..

j'avais décidé de me concentrer et de me focaliser essentiellement sur le Jeux Vidéo pour cette article, ça tombe bien car ce qui me hante le plus en ce moment c'est la légion de références qui y dort en son sein.
je pense encore inévitablement à Capcom et sa pléthore de clins d'oeil..
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*pof* tiens, Chun Li qui présente le Journal télévisé dans Megaman IX.


Capcom ce sont les spécialistes, s'en souviennent probablement la génération de joueur de Street Fighter II qui ont toujours eu une drôle de sensation en voyant le curseur de l’écran titre..
bah c'est bien le mecha (apres transformation) du Shoot'Em Up Side Arm.
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Foutre, qu'est ce que j'avais cherché les origines de ce foutu curseur..

Forcement que je tripe sur la connivence de ces développeurs, peu importe qu'ils travaillent pour une entreprise concurrente ou analogue.

Chez Nintendo on exploite même les vieux gadgets qui n'ont pas réellement marché, l'exemple le plus frappant c'est R.O.B sur le circuit Port Town de F-Zero GX.
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Dans Zelda : Majora's Mask, ils font une subtile liaison avec les personnages d'un autre de leurs univers plébiscité.
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A propos de Starfox, ceux qui se serait posé la question sur l’identité du présumé père de Fox Mc Cloud.. voila un semblant de réponse..
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Uh uh ! un humain et une renarde, on imagine une cochonne histoire de furry..

il n'y a "Pas de Squall, ni de Cloud.." dans la séquence d'ouverture de Final Fantasy IX.
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C'est tout con mais j'aime bien.

DansSecret Of Evermore, on retrouve les personnages de Final Fantasy VI dans le public sous le auvent..Image ceci dit, faut avoir des yeux de Linsk c'pas faux.

On reste dans le vaste monde du RPG et on retrouve Tifa de Final Fantasy VII en poster dans le fabuleux Xenogears.
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Le méconnu Illbleed sur Dreamcast a fait de la mignonne mascotte hérisson supersonique, un monstre..
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La désormais mythique fausse récompense référence de Portal en devient alors une vrai pour le joueur, "le gâteau n'est plus un mensonge" dans Castlevania : Lord of Shadow..
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Ainsi que dans Wolverine Origins..
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(The Cake is a Lie)

Que ce soit Nintendo, Sega, Capcom, Square Enix ou autres, le fan est touché en plein coeur par ces petites civilités parfois bien cachés, ce qui en augmente que plus la fierté de les avoir remarqué...
Cependant si ça tacle un concurrent ça n'en est que plus drole..


Chose faite par Enix (à l'époque) qui avait enterré l'adorable petit Hyllien connu sous le nom de Link, dans leur licence phare qu'etait Dragon Quest.
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(Link/Zelda quoi..)

Du même gout, on retrouve Raz le héros de Psychonauts apparaissant momifié dans le sinistre Alice Madness..
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Il faut certes, savoir apprécier ces petits coup de coude, ces petits messages spécialement adressé aux aficionados ou béotiens comme dans Braid.
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"Sorry but.", une ligne de texte qui nous a hanté..

Nous nous abreuvons d'une culture tentaculaire, qui s'inspire d'elle même et d'autres média..
ceci explique que Simpsons : The Game rend d'amusant hommages via de fausses affiches de cinéma.
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Guitar Hero, Dead Space, Half Life, Grand Theft Auto..
mes avis c'est que les dév' sont fans.

Il y a même un niveau Castle Of Wolfeinstein version 16 bits.
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Brefle, personnellement je trouve ça passionnant, du reste, puisque j'en suis à mon 3eme article sur le sujet, je tenterais prochainement de m'essayer à l'exercice sur des jeux plus vieux et tout autant culte à mes yeux..
Wep, en souvenir de ce bon vieux Click&Point nommé Bargon Attack sur Atari ST/Amiga, dans lequel le héros refusait d'entrer dans les toilettes publique fait référence à un autre Click&Point concurrent qu'etait Operation Steath .
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Ou de Pac Man apparaissant et disparaissant dans le décors du mémorable  International Karaté +, ce qui provoquait un sacré effet de surprise lors des 1ere partie ..
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Cependant, il est extrêmement difficile de trouver des screens de secret ou caméo de jeux de cette époque bénis, je ne refuserais donc pas quelques un de vos souvenirs ou anecdotes.

(voire des images tout simplement.)

Putain je me donne du boulot..
Je dois être un peu con parfois..
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Oh ! Karnov dans Joe&Mac !

Et allez.. *piuw piuw* dans ma tête..

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Published by Linsky, pervers du pixel aurhombicuboctaèdre.. - dans Dossiers de vieux Pixels et de vieilles Bits.
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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 11:39

Cela n'aura échappé à personne, au vu de mes Precedents articles , j'aime bien les jeux de société et j'aime bien Resident Evil. Par conséquent, quand j'ai appris qu'un jeu de société basé sur Resident Evil existait, ma curiosité a été suffisamment attisée pour que je me le procure (avec sa première extension car, grâce à une promotion sur les frais de port, le jeu me coûtait aussi cher avec ou sans) et évidemment, il faut que je profite de notre site pour en parler un peu.

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Comme l'indique son nom, RE deckbuilding est un jeu de... deckbuilding, c'est-à-dire qu'avec des ressources, on achète des cartes pour essayer de se constituer un deck le plus efficace possible pour remplir les conditions de victoire du jeu. Contrairement à ce qui se passe avec Magic, toutes les cartes nécessaires pour jouer sont dans la boîte de base (qui se suffit largement à elle-même en termes de durée de vie) et on n’a donc pas de risque de collectionnite aiguë (ou presque, j'y reviendrai en fin d'article). Pour ceux qui connaissent Dominion (auquel je n'ai jamais joué), RE deckbuilding en est une variante moins équilibrée car nettement plus aléatoire, mais avec une ambiance plus marquée. Comme je préfère les jeux d'ambiance, je dirais que c'est tant mieux, mais autant dire aux fans de stratégie pure de passer leur chemin. Autant prévenir également les allergiques à l’anglais, le jeu n'existe que dans cette langue et aucune traduction n’est prévue (ce qui est franchement dommage). Toutefois, pour l’essentiel, il est loin d'être difficile à comprendre.

Il existe plusieurs modes de jeu, qui partagent un système commun. Je vais donc commencer avec le mode standard pour expliquer le système, puis je parlerai rapidement des autres modes. Le but du mode principal est de traverser un manoir et de ramener le plus de décorations possible en tuant le maximum de monstres, la partie prenant fin lorsque le boss du manoir est tué. On peut jouer seul à ce mode, dans ce cas, le seul but est de tuer le boss.

On commence le jeu avec un petit deck de 10 cartes et un personnage qui possède des PV et deux pouvoirs plus ou moins bourrins qui se débloquent une fois qu’on a obtenu un certain nombre de décorations. Le deck comprend des cartes de ressource et des armes de base. Une main faisant 5 cartes on se retrouvera très souvent à mélanger le deck en début de partie. On a également devant soi, plusieurs piles de cartes achetables, qui permettront de booster son personnage, ainsi que l'inquiétante pile « manoir ».

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A chaque tour, le joueur prend une nouvelle main et choisit dans quel ordre il va faire ses différentes phases, sachant qu'il peut en regagner durant son tour s'il a les bonnes cartes. Aucune de ces phases n’est obligatoire et il est parfois préférable de ne pas les faire. La phase que l'on fait souvent au début de la partie est l'achat. En effet, c'est le moyen le moins dangereux d'améliorer son personnage. Pour acheter, on doit se servir de cartes de ressource, qui apportent un certain montant d'or et un certain nombre de munitions. On se sert alors de la valeur d'or de ces cartes, les munitions étant perdues. Une fois que l'on a fait le total de son or on peut procéder à un seul et unique achat pour chaque phase d'achat dont on dispose.

Lorsqu’on aura assez de cartes, on tentera assez vite d'augmenter le nombre de phases d’achat possibles grâce aux cartes « action ». La phase « action » justement donne l’occasion de jouer une de ces dernières. La plupart des cartes « action » font gagner une ou plusieurs phases et aident ainsi à fluidifier la façon dont son deck tourne. Elles permettent souvent de prendre aussi plus de cartes en main. De plus, certaines boostent les dégâts que l’on peut faire.

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Dès que l'on a assez d'équipement on peut tenter d'explorer le manoir. Explorer est essentiel car c'est le seul moyen de gagner des décorations, or le vainqueur est le joueur qui en a le plus et, en outre, tous les personnages débloquent des compétences au bout d’un certain nombre de décorations obtenues. Par ailleurs, l’exploration est aussi la seule phase qui peut coûter la vie. Le principe est simple, on annonce son exploration, puis on indique quelles armes on va utiliser. Le nombre de celles-ci n’est limité que par la main. Ensuite on active les armes à l'aide des munitions des cartes « ressource ». Vous noterez que l'on peut utiliser une carte « ressource » soit pour son or soit pour ses munitions. Il y a donc un choix à faire à chaque tour selon ce qui semble important. Enfin, on retourne la carte « manoir » qui se trouve sur le haut de la pile. Si c'est un objet, on le ramasse et on perd ses armes (à moins que l'on ait des phases d'exploration bonus, dans ce cas on peut en effet continuer d'explorer immédiatement). Si c'est un monstre, on regarde si on a assez de points de dégât pour le tuer. Si on en a assez, le monstre est retiré du jeu et l'on garde sa carte pour savoir le nombre de décorations que l'on possède. Si l'on ne fait pas assez de dégâts pour le tuer, le monstre nous attaque et l'on perd des points de vie selon les dégâts qu’il fait. Ceci met automatiquement fin à notre tour, même s'il nous reste d'autres phases. La difficulté vient du fait qu'on ne sait pas sur quelle bestiole on va tomber. Si celle-ci est faible, il est frustrant de gâcher son lance-missile dessus, sauf si on a une explo bonus. Cependant, dans ce cas, il faudra dépasser les points de vie cumulés des deux monstres, ce qui représente une sacrée part de risque, surtout qu'en cas d'échec on subit leurs dégâts cumulés. Néanmoins, se retrouver avec un pistolet et un couteau face au Nemesis est bien plus problématique car on a de fortes chances de se retrouver immédiatement à 0 PV.

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Il reste une dernière phase, la phase de soin. On ne peut pas en gagner de supplémentaire, il faut donc bien la placer. Elle permet d'utiliser une et une seule carte de soin pour se soigner.

Voilà en gros le système de jeu.

Maintenant, le jeu propose deux autres modes.

Le premier est le mode Mercenaire, dans lequel il n'y a que des petits et moyens ennemis à tuer qui retournent dans la pile « manoir » après leur mort. On commence ce mode avec un inventaire nettement plus conséquent. On a un nombre de tours extrêmement faible pour faire le score le plus élevé possible. En revanche, on peut réaliser des combos de kill pour faire monter son score en flèche. L'avantage de ce mode de jeu est qu'il est très court, mais aussi que l'on peut jouer en équipe.

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Enfin, il y a le mode Versus dans lequel le manoir disparaît et où la phase d’exploration est remplacée par une phase d’attaque durant laquelle on peut s’en prendre directement à un joueur.

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Bon, qu'ai-je pensé de ce jeu après quelques parties ?
Tout d’abord, le matériel est de bonne qualité et les illustrations sont très belles. Elles sont souvent issues des artbooks des jeux. Les plus récentes reprennent le modèle 3D du jeu en le retravaillant avec un effet crayonné. En revanche, si la boîte a été pensée pour pouvoir classer les cartes, certains emplacements, trop petits, peuvent les abîmer.
Ensuite, en termes d'ambiance, l'univers de RE est plutôt bien exploité, même si je ferais un gros reproche quant au choix du bestiaire. Pourquoi ne pas avoir thématisé le jeu ainsi que les extensions pour qu'il y ait une ressemblance avec les jeux que nous aimons. En effet, il est quand même dommage de rencontrer un bestiaire mélangé de RE 1 à 5 (le boss du manoir est l'Uroboros Aheri ! Sérieux, qu'est-ce qu'il vient foutre là ?!), alors que le concept du jeu est thématisé sur RE 1 uniquement. Pour le reste, l'ambiance fonctionne très bien, avec le grand stress quand il s'agit de pousser la porte du manoir pour savoir sur quelles saloperies on va tomber, et la joie quand on tombe sur une arme ultime dans le paquet ! Le fait de pouvoir jouer avec ses héros favoris est un plaisir supplémentaire.

Du point de vue de la mécanique de jeu, beaucoup de choses ont été sacrifiées à l'ambiance et, malheureusement, cela nuit au jeu. Les personnages déséquilibrent un système de base déjà bien aléatoire (malheureusement, il arrive que le hasard décide de s'acharner méchamment sur un joueur). En effet, certains sont largement supérieurs, et de ce fait, pour obtenir des parties à peu près équilibrées, il vaut mieux en retirer une partie en ne gardant que les plus forts ou que les plus faibles. Chaque personnage a sa stratégie personnelle liée à ses pouvoirs, mais certains ont des avantages totalement fumés qui laissent peu de chance à l’adversaire. C'est donc aux joueurs de se mettre d'accord pour supprimer certains personnages afin que la partie ne soit pas trop déséquilibrée. Une fois ce problème réglé, le jeu devient très agréable à jouer.

Enfin, ce jeu de société a une très grande durée de vie, grâce aux 3 modes de jeux, mais aussi parce qu'il est facile de changer l'équilibre d'une partie en choisissant d'autres cartes à mettre en vente (la boîte de base contenant pas mal de possibilités alternatives).

Au final, ce jeu est donc bon mais pas exceptionnel. On sent que le beta testing n’a pas été poussé jusqu’au bout, mais son ambiance et sa durée de vie sont les gros points forts.

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Un petit mot à propos du premier supplément : Alliances. Le jeu est le même à ceci près que les personnages sont pensés pour être joués par groupe de deux.
Évidemment, pour pousser à la collectionnite, les cartes de monstre ainsi que les armes et les actions sont spécifiques à ce jeu. Si cela n'est pas forcément gênant, il faut noter qu'une bonne partie des cartes qui fluidifient le jeu manquent à l'appel et que certaines armes ont juste des règles totalement abusées (le lance-flamme est tellement ultime qu'on se demande qui est l'abruti qui en a écrit les règles). L'exploration est aussi plus dangereuse que dans le jeu original. Enfin, les personnages me semblent encore plus déséquilibrés que dans RE deckbuilding et, comme cette fois il faut en choisir deux, certains joueurs seront forcément désavantagés (Josh Stone ou le perso qui a tellement de malus qu'il ne sert à rien...). J'aurais tendance à déconseiller l’achat de cette extension. A noter par contre qu'elle fonctionne sans la boîte de base.
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Enfin, deux autres extensions sont sorties, Outbreak et Nightmare. Les retours sur le net de la première semblent plutôt bons, autant si ce n'est plus que ceux du jeu original. Les joueurs ont l'air plutôt emballé par le système d'infection. Par ailleurs, cette extension semble être le seul jeu avec un bestiaire correspondant réellement aux épisodes qui lui donnent son nom. Quant à Nightmare, j'ai découvert son existence en écrivant cet article, j'aurais donc du mal à vous en parler. Notez que, contrairement à Alliances, ces extensions nécessitent de posséder l'une des deux boîtes de base.

Voilà, comme ça les curieux qui ont envie de s'y mettre ont une idée de ce que donne le jeu. Perso je pense que si vous êtes fan de Resident Evil et que vous aimez les jeux de cartes il ne faut pas hésiter a le prendre car c'est un jeu très sympa, pour les autres j'espère que mon article vous aidera a vous faire votre propre avis !

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Published by Ray, qui essaie de ne pas craquer pour acheter les autres extensions. - dans Mangas-Comics-BD et Jeux de Plateaux.
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