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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 22:53

Arf !
Encore un long pavé en perspective, impossible de faire autrement quand on veut faire part de ses passions et expliciter precisement le pourquoi.
Et rien de mieux que la saga Metal Gear pour se lacher tant il y a substances à l'interieur.

Rn rapide briefing pour savoir que Metal Gear (le 1er du nom) fut crée sur MSX et Nes par Hideo Kojima en 1987, d'un postulat de "cache-cache" avec les ennemis faute de puissance des supports utilisé, le jeu l'inflitration venait de naitre :

Snake, soldat d'elite devait stopper un terroriste du nom de Big Boss detenant une arme ultime, en s'infiltrant dans base de "Outer Heaven".

Une aventure qui allait etre le point de depart d'un scenario complexe mais aussi de revolutions ludiques quelques années et 2 episodes plus tard. 
(apres Metal Gear : Snake' Revenge  sur Nes et Metal Gear 2 : Solid Snake sur MSX en 1990.)

Metal Gear Solid apparait en 1998 sur PS1..
Le soldat Snake est rappelé pour une mission regroupant la fameuse Arme Ultime, avec toute son lot de surprise qui a crée l'essence même de la saga.
D'abord au niveau narratif et mise en scene qui nous rapprochait fortement de l'experience cinematographique d'action/espionnage, Big Boss et l'Arme au centre du conflit.

Plus important encore, par ses interactions/sequences tres particuliere et inoubliable incitant le joueurs à participer activement et physiquement à l'histoire :
En exemple, la frequence radio de Meryl qu'il fallait non pas trouver dans le jeu mais directement sur la boite au dos de celle çi.

 

De la rencontre de l'effrayant Psycho Mantis, télépathe qui lisait  votre "memoire" ainsi que vos "mouvements".

Un passage qui a tenu les gamers en haleine pendant des jours, ceux ci ne faisant pas directement le lien entre leur Cartes Memoires et leur Pad (qu'il suffisait de debrancher et mettre sur le 2 eme port).
Ou encore de la phase d'evasion de Snake dans laquelle il fallait faire preuve d'ingeniosité en faisant le mort avec du ketchup.
(Sinon par defaut le Ninja venait nous delivrer)

Des exemples parmi tant d'autres dans un jeu rempli de secrets aussi utile que drôle que charmeur (voir Meryl en sous vetements, ect), constituant un replay values enorme en plus des 2 fins, pour ceux desirant tous les decouvrir.

 

Metal Gear Solid 2 : Son Of Liberty, sort en 2001 sur PS2.
Le jeu a déjà un public et Kojima leur reservait bien des surprises..

A la vue de dessus 3/4, s'ajoute une vue subjective permettant de mettre en joue les soldats ennemis, utile pour les depouiller et profiter d'une immersion nouvelle..

Cependant, si la 1er partie du jeu les joueurs etaient heureux de retrouver Snake, la seconde leur mettra un coup de massue en le faisant passer pour mort et en le remplacant par un jeune bleu nommé Raiden..

Ce qui a provoqué de gros ralage chez quelques joueurs, ceci dit il etait difficile de ne pas comprendre l'intention du créateur qui etait de signifier à quel point Snake accède à un statut legendaire de par le point de vue du "faux novice" que l'on controle.
L'intrigue etait en lien direct avec le 1er episode et encore plus poussé, mettant l'immense complot au coeur de la saga (les Patriotes/le Metal Gear/Big Boss) et le jeu regorgeait tout autant de secrets si ce n'est plus..

Il transcendait une fois de plus les codes du jeu video lors d'une sequence qui a dû faire flipper les plus temeraires..

Suite à une phase de torture psychologiquement /physiquement eprouvante dans laquelle on apprennait notre rôle et où il fallait appuyer à repetition pour survivre, c'est totalement nu et à la merci des ennemis que le Colonel Campbell nous harcelait au codec avec des messages deroutants :
"ETEINS TA CONSOLE ! ETEINS TA CONSOLE ! LA MISSION EST FINI !"

Suivi de page de Game Over tandis que le jeu continue dans un petit cadre suffisament discret pour ne pas le voir..

A un tel moment clés il est inevitable pour le joueur de penser que le jeu est buggé ou que sa console craque.
(un ami à moi m'avait beaucoup fait rire en me disant un peu paniqué au telephone qu'il en a eteint sa console, et je le comprend j'avais failli faire de même auparavant. ^^)
Le pire c'est que c'est coherent scenaristiquement. 

 
Metal Gear 3 : Snake Eater, en Novembre 2004..
L'épisode est attendu comme le messie, ce qui n'est finalement pas etonnant.
Par envie de savoir le fin mot de l'histoire, le joueur etait ramené vers le passé, encore un joli pied de nez.
En 1964, en pleine guerre froide, cette fois la survie etait le maitre mot, plus de nano-technologie (époque oblige), le joueur devait chasser lui même sa nourriture, soigner ses blessures, s'adapter au terrain avec des camouflages, pendant que Snake semblait anachronique de par son jeune age..

Cette episode (le meilleur de tous, de mon point de vue) n'est autre que la genese.

Le pourquoi et comment toute la saga existe..

 

SPOIL :
Le joueur controlait celui qui assiste tout simplement à la naissance du projet Metal Gear (Shagohod de son nom originel) ainsi que du personnage principal lié à tout ça, The Boss.

On y decouvrait qu'elle etait le meilleur soldat/agent secret de tout les temps, la mere d'un enfant dont elle ne connaissait pas l'identité (Ocelot), et qu'elle pris Snake sous son aile comme s'il etait son propre fils tout en ayant connaissance de l'immense complot mondial.
Bouc emissaire de son gouvernement, tout devait se terminer par un moment plus que cruel..

L'ecran se figeait, nous laissant au dessus de notre mentor et decider d'appuyer cruellement sur la detente pour l'achever..

Les mensonges, la trahison de son gouvernement, la mort sans honneur de son mentor/et mere symbolique en travers de la gorge, nous devenions avec rancoeur le fameux Big Boss..
L'empathie provoqué par ce que l'on a vecu à travers les yeux (ou plutôt de son oeil sur la fin ! ^^) nous faisait comprendre trop tard, que depuis le 1er episode ce grand "terroriste" n'etait autre que ce soldat trahi qui reclame justice (en voulant devoiler au grand jour le secret des Patriotes), ce qui le conduira a faire des actions qui changeront le monde.


Bref, depuis toujours le mechant n'etait pas celui qu'on croyait, c'etait nous en fait..

Ce soldat idiot qui suit juste les ordres..
Magnifique !

Pris au coeur par le scenario, il ne faut pas en oublier les centaines de subtilités fideles à la serie :

- Déroulement affecté par nos actions (tuer le sniper The End, avant même de le rencontrer en façe à face, detruire la base de ration pour affamer les soldats durant le reste du jeu, ect..)
- Collecte d'objets (camouflage, armes, items à particularités)
- Cinematiques et vision subjective cachés (R1)
- Bidouillage de l'horloge interne de la console..
- Interactions secretes comme de jouer à un Beat'Em All durant un cauchemar..

 
Jj'en passe pour allouer un article special aux Eggs Easters de la saga, bientôt.

Metal Gear 4 : Guns Of Patriot, en 2008 sur PS3.
Episode final reprenant court 9 ans apres MGS2 :Son Of The Liberty, Snake est atteint de degenerescence génétique et l'industrie de l'armement à pris un tournant irreversible.
"War has changed".. Ce que l'on decouvrait en plein champs de bataille avec une vue à la 3 eme personne..

Les personnages connus re-apparaissent disposé à mettre un terme à cette folie qui a commencé depuis trop longtemps.

Superbe graphiquement, quelques joueurs pointaient tout de même du doigt les trop nombreuses cinematiques entrecoupant le jeu, ce qui n'etait pas faux..
 
Toutefois, une tel saga se doit d'etre digerer et ce n'est pas la sequence incroyablement mis en scene d'un Ocelot creant un Black-Out total qui me fera pester contre ceci.
Pour ma part, ça me bouscule, ça m'etonne encore et toujours comme lorsque que l'on se retrouve au commande de l'enorme Mecha qu'est le Metal Gear.
De même dans le rêve in-game nous faisant revivre notre 1er mission dans Shadow Moses en 1998.


Il est vrai qu'apres avoir vecu, souffert avec Snake, senti un petit frisson durant le generique attendant le coup de fil qu'Ocelot passe toujours depuis le 1er episode, j'ai eu moi même cette sensation qu'il avait été moins genereux que ces predecesseurs en secrets et surprises..


La saga reste neanmoins quelque chose d'unique, un chef d'oeuvre gravé à jamais dans mon coeur de gamer, pour son histoire, ces centaines d'idées novatrices et sensitives qui prennent en traitres et aux tripes.

oeuvre que l'on a envie de partager et de donner comme heritage comme le fameux bandeau de Snake appartenant à The Boss qui est transmis à d'autres generations.


"That's it Snake. Hurt me more. Make me feel alive again !! Snaaake !"

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Published by Linsky.. rien à dire. - dans Prend ton pad !
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commentaires

Petitgoth 01/05/2010 18:57


Ouaich...Je pense que le bandeau au cinoche ca le fera pas du tout...
lol


Petitgoth 01/05/2010 15:20


Je sais bien "Snake1997" et tout le tralala...Mais je sais que tu serais le premier au courant au cas où....^^


01/05/2010 18:25



il y a des rumeurs..


avec soit disant Kurt Russel pour jouer Snake (oui, New York 1997 toussa).. c'en est déjà trop pour moi. ^^



Petitgoth 01/05/2010 11:31


D'ailleurs...je trouve étonnant qu'il n'y ait pas de projet cinématographique concernant Metal Gear, (on a bien eu les Street Fighter et autre Resident Evil lool)
Mais peut être si en fait..?


01/05/2010 15:00



je m'y refuse.. :p


dans la section "Reference à Carpenter" il y a de quoi voir d'où viennent certaines sources, et ce serait encore folie que de faire "un film tiré d'un jeu tiré de plein de films". ^^